Je me
suis auuré. dans cIgi re
ridUMesl
dépend d'uD
e eicitalLDD du foie.
vent auBsi le point de départ de suractivités ronctioDnelles du foie dont la cirrhose peut être l'aboutissant et le résidu lésional, de sorte que l'évolution de cette cirrhose airophique est prise entre l'hypersthénie qui l'origine et l'hyposthénie qui l'accompagne ou la suit, ce qui explique les divergences du chimisme stomacal que vous constaterez en examinant des civrhotiqucs pris au hasard.
Le traitement devra s'inspirer de ces considéra* tions ; il sera modérateur ou excitateur suivant le cas et surtout suivant la période d'évolution de la cirrhose.
uowotaama Je n'ai rien de précis à vous dire au sujet «lucarci-
*■'"*•- nomedu foie, si ce n'est que, chez les gens âgés, le oarcinome s'accompagne, en généi-al, d'insuffisance gastrique, tandis que, chez les jeunes, je l'ai souvent vu compliqué d'hypersthénie qui domine h ce point que la lésion hépatique passe d'abord inaperçue. Il en a été ainsi chez un de nos malades, ^é de vingt-neuf ans, qui m'avait été envoyé de Montbard par le 0' Poillot. Il présentait tous les signes de l'hypei-sthénie, avec 2", 15 d'HCI libre et 0",40 d'acides de fermentation exprimés en IICI. Nous croyions donc à une simple dyspepsie; mais noti-e premier diagnostic fut bientôt démenti par l'insuccès du traitement et l'aggravation i-apide de la maladie, puisqu'en moins de deux mois ce jeune homme succombait, et nous trouvions à l'autopsie un foie complètement farci de masses cancéreuses.
Quant aux kystes hyda tiques, j'en possède trois bjpAïuqna observatious OÙ techimisme stomacal a été examiné, et cet examen n'est rien moins que concluant, puisqu'il a été normal dans un cas, hypochlorhydrîque dans le deuxième et hyperchlorhydrique dans le troisième. Ce dernier cas est le plus intéressant. C'était un jeune garçon de seize ans qui cessa d'è're hypersthénique et revint à un chimisme normal quand on l'eut débarrassé de son kyste hydatique. Cette observation prouve, au moins, que le kyste hydatique du foie peut exercer directement ou réfleiement sur les fondions gastriques une action stimulante. Elle explique certaines hypersthénies gastriques réOexes et Tinsuccès des traitements qui ne tiennent pas compte de leur éliologie'.
1 . Hei recherches personaelle» aur les djspepsieï de la cirrhose nlrophiqiie, des kyslos hjdatiquea e( du cancer sonl d'accord avec le* niauttutsde Leva qui trouve lanl da varialioDi d*ii> le chiinianie et Vétal du la molililé gasiriqiie qu'il ne peul tirer aucune con- •luMDD de si'B investi gai ions. (Ueber dai Verballen der NagcnfuaclioneD bei vencliiO'
tlenen Leberkrankheilcn, Virchovi'i Archiv., t- CXXXII, n* 490, 1893.)
TROISIEME LEÇON
LES