LES MALADIES DBS REINS
s'ezerçant pour ainsi dire directement sur l'estomac. On i par les recherches de Cl. Bernard et de Barreswfll qui l'eiofonclionae mal, l'urée peut s'éliminer en nature par stomacale à la surface de laquelle elle se transfurme parfois d'immouiaque. Depuis, Juventim' a trouvé de l'urée dam meuls nerveux; Colasanti' a analysé des vomissement maienl 1/10* de la quaaiilé d'urée normale de Turin d'acide urique, de créatinine et de phosphate: Christison ont observé que les symptdmes de l'uré apparus au moment où cessaient les vomissements é Cette anormale élimination finit par compromettre fonctions et puis ta structure de ta muqueuse gastriquf a étudié les modifications du chimisme stomacal. Tri les lésions gastro-intestinales, l'injection, l'épaissis ulcérations de la muqueuse gastrique^ PiLLtET a fait l'I ces lésions et montré qu'elles ne difléraient en rien de cel trite chronique ordinaire, débutant par rinfiltration embryonnaires dans le tissu interstitiel et Tmissant pa rescence des épilhéliums et l'atrophie des glandes.
Bartels, sans répudier absolument l'action toxique que les néphrites peuvent produire dans ta muqueuse g nale des œdèmes et à sa surface des exsudations qui sera d'un certain nombre de vomissements urémiques. Cette | mécanique n'a rien d'invraisemblable, au moins dans (
Les modifications survenues dans les matières alhu sang, modilications qui sont indéniables, ne seraii capables d'intlueneer la sécrétion des ferments diges tendrait à le faire croire, c'est que Biernacki a constaté q tomac des brighliqnes, la pepsine et le lab disparaisse qne l'HCl, tandis que c'est le contraire qui a lieu dan chronique ordinaire.
Liotonottiod Enfin les maladies des reins retentisseï
"'*''*"■ l'estomac d'une manière indirecte, par 1
des produits de désassimilation qui modifient les :
centres nerveux régulateurs des fonctions gastriques, f
forme éclamptique de l'urémie, les vomissemen
1- JUTENnn. — De l'urée dans les vomUsemenl», Tkéte de Paru, iffi I. CoLASikNTi. — MoleielioU'* Vnlermehmtgtn, Tasc. 4, t. XIV. 3. BiiHNACKi. ~ CentraWlatt fiir kUnâcbt Medùm, 1890, et Be Wocheiachrifl, 1891.
i. Theitz. — Prager VUrteliahrKhrift, 1859.
5. Vojrei aan'i HARCHI*r*v4. — BolUt. delta Sodeta Lanciiiana, née.
surviennent, ne renferment souvent ni urée, ni carbonate d'ammoniaque, ni produits toxiques. Souvent aussi, comme le fait remarquer BouvERET, l'urémie nerveuse provoque une dyspnée sans lésion pulmonaire et due à l'excitation du centre respiratoire bulbaire, d'où Ton peut inférer que les vomissements ont probablement la même origine. Wagner et Landois* ont conclu que les vomissements urémiques pouvaient avoir aussi un point de départ cérébral ou bulbaire.
La concinaion Eu cHniquc, il est parfois difficile de diagnosti-
ihArapaauque. ^^^^ j^ causc du retentissement gastrique des maladies des voies urinaires et surtout d'en dissocier les mécanismes quand ces retentissements sont engendrés par une combinaison de plusieurs d'entre eux. La thérapeutique pathogénique gagnerait certainement à ce que ce diagnostic fût toujours possible; mais nous sommes tellement encore le jouet des théories et des alfirmations doctrinales qu'il vaut mieux, en saine pratique, ne pas tenir compte de ces mécanismes quand leur évidence ne s'impose pas d'une façon mathématique, comme cela a lieu dans les troubles gastriques du rein mobile, par exemple, où le tiraillement mécanique et l'excitation réflexe ne sauraient être mis en doute, puisque les troubles s'atténuent dès que l'on soutient le rein.
Donc, dans la majorité des cas, tenons-nous-en encore à la simple observation des faits et aux indications thérapeutiques qu'ils nous donnent par eux-mêmes.
Les retentissements gastriques dans la maladie de Bright. — L.e diagnostic d'avec l'albuminurie dyspeptique. — Les brightiques n'ont pas un sjrndrome gastrique constant. — Recherches personnelles sur le chimisme stomacal. — Le rôle des fermentations. — Les conclusions diagnostiques et thérapeutiques. — La dégénérescence amylolde du rein. .
Le diagnostic Dans Ic mal de Bright les troubles gastriques sont
raibraLinrie communs. Mais je vous ai montré, à propos de Tal-
dyspepuque buminurfc dyspcptiquc, que la dyspepsie était fré-
des quemment une cause d'albuminurie, d'abord fonc-
rightiques. tjonnelle, mais qui pouvait, à la longue, produire des