DÉSIGNATION DES MATÉRIAUX INORGANIQUES
PAR
2<i HEURES
PAR KILOGRAliaE
de poids.
Acide sulfurique total (A)
Soufre iDcomplètement oxydé (eo SO^H*)
Acide sulfurique conjugué (B)
Acide sulfurique préformé
Coefficient d'oxydation du soufre
Chaux
Magnésie
grammes.
grammes.
Remarquez que, à rencontre de ce qui arrive dans Thyperslhénie permanente non cachectique, le soufre demeure à peu près normal sous toutes ses formes. Son coefficient d'oxydation se maintient ainsi au taux physiologique. L'acide sulfurique conjugué dépasse légèrement les chiffres de Télat de santé ; mais il est loin d'atteindre l'élévation constatée chez les hypersthéniques et, en réalité, son rapport avec l'acide sulfurique total dépasse rarement le taux normal.
La chaux et la magnésie sont généralement augmentées.
Le pourcentage Je n'ai pas d'aualyscs complètes assez nombreuses ■*"*^ pour établir le pourcentage minéral. Mais on peut le constituer au moins pour le chlore, l'acide phosphorique, la «baux, la magnésie et l'acide sulfurique.
Tableau XXVIL — Le pourcentage minéral dans la dyspepsie hypostkénique.
désignation des éléments inorganiques
Chlore
Acide phosphorique Acide sulfurique. . .
Chaux
Magnésie
Potasse
Soude
POUR CENT de
RÉSIDU INOBGANIQUE
En comparant avec Tétai de santé, on voit que le chlore augmente un peu (39 p. 100 au lieu de 36, 8 p. 100), que l'acide phosphorique diminue un peu, que Tacide sulfurique, la chaux et la magnésie tendent à s'élever sensiblement.
Gomme vous le voyez, rien de bien important en ce qui concerne les matières minérales, sauf cette élévation du chlore taudis qu'il y a un abaissement dans Thypersthénie.
En résumé, le syndrome nutritif de la d\8-
Le syndrome • , . Z
nutritif pepsie hyposlhénique simple comporte les traits pnn-
da la forme limple. . '"^ . . ^ " '^ "
cipaux que voici :
!• Oxydations azotées diminuées.
^ Évolution parfaite des matières ternaires.
8' Excès des échanges minéraux et surtout des échanges chlorurés sur les échanges organiques.
A\ Persistance de l'acidité urinaire pendant la période digestive.
L'examen de ce syndrome confirme l'absence de tout caractère tiré des variations nutritives capable d'être utilisé dans le diagnostic de l'insuffisance gastrique. La persistance de l'acidité urinaire, ellemême, n'a pas de valeur absolue, puisque l'alcalinité des urines dans la dyspepsie hypersihénîque n'est pas constante. On ne peut, non plus, faire état de l'excès des échanges chlorurés, puisque l'on constate chez quelques hyposthéniques des minima qui sont encore au-dessous de la moyenne notée chez les hypersthéniques. Mais ce syndrome conserve une portée de tendance, en ce sens qu'il est bien en rapport avec la symptomatologie clinique dont il explique et confirme les enseignements.
Les échanges nutritifs dans la forme g^ave. —Lei échanges inorganiques et le pourcentage minéral ."^ Xié syiidrOxne nutritif. ^ Indioiifons thérapeutiques.
éohan 68 Voyons ce qui se passe au sujet de la nutrition dans
nutritifs la forme grave de la dyspepsie hyposlhénique. Dans dânsiaforme grave j^ tablcaù ci-coulre sout côndénséés l(S irioyennes de 14 analyses pratiquées chez des malades de cette catégorie.
LES DYSPEPSIES HYPOSTHÉNIQUES
Tableau XXVIII. — Les échanges généraux chez quatorze dyspeptiques hyposthéniques de la forme grave.
CARACTÈRES
UROLOGIQUES
Quantité
Densité
Matériaux solides
— organiques
— inorganiques. . . .
Azote total
Urée
Acide urique
Matières azolécs incomplètement oxydées
Matières ternaires
Acide phosphorique total. .
Acide phosphorique des alcalis
Acide phosphorique des terres
Chlorure de sodium
PAR