‹ Les maladies des caractères: étude de physiologie moraleChapitre 101 sur 115 · CHAPITRE VI LE8 SOLDATS · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI LE8 SOLDATS

Nous avons dît ailleurs la fin de ce général de cavalerie agonisant dans une maison de santé et dans son déUre, se relevant tout à coup* excité, l'œil en feu. li commande la charge à ses escadrons ; « En avant, leur crie-t-il, et vers l'éternité w. Exclamation où se révélait, avec l'âme d'un héros, la foi de toute une vie. Les morte des soldats ne s'illuminent pas toutes d'une splendeur pareille. Loin du champ d'honneur, en période de paix, il est parmi eux des fins tristes, humbles, effacées où le lit d'agonie n'allume aucun éclat. Le type professionnel s'efface, Têtre humain seul survit, noyant dans la brume tragique qui descend les horizons héroïques où il avait abordé-

Avant rapparition de ces derniers nuages, un trait clair et nettement appuyé circonscrit d'ordinaire les contours du caractère; sous les dissemblances individuelles, un dessin de lignes communes se trahit ; goût de la métlïode, besoin de

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