CEUX QUI ONT CHAUD
est seul à s'en plaindre. C'est affaire à lui de s'entendre avec sa femme. Les lamentations oîi il s'éternise ne réduiront pas la portée de son imprudence première. A l'heure des fiançailles que ne s'est-il enquis discrètement : « Avez-vous trop chaud, mademoiselle ». Si oui, le futur conjoint, grelottant à ce moment dans la chambre, n'a qu'à s'excuser et à prendre congé. Et le lendemain il écrira qu'un voyage imprévu l'appelant au loin, il aie regret d'interrompre ses visites pour un temps qu'il lui est malheureusement impossible de spécifier.