SCROFULE
lions cliniques prouvent que, chez l'homme, il en est de même. Dans les cas observés à Halle, à la clinique de A. Girafe, parC.-G.-L. Schneller et par Loidholdl (obs. IV), la récidive se produisit après l'excision d'un tubercule de l'iris; par un traitement général frictions mercurielles, iodure de potassium), on réussit à amener l'involution de l'affection tuberculeuse qui avait récidivé et à sauver l'œil. Ces faits prouvent qu'il ne faut pas trop se hâter d'énucléer l'œil dans les cas de tumeurs inlra-oculaires de nature tuberculeuse. On trouvera, à ce sujet, des aperçus intéressants dans la discussion qui s'est élevée au sein de la Société d'ophtalmologie de Paris, le 1er avril 1890, entre de "Wecker, Abadie et l'arinaud.
On a aus=i essayé les injections hypodermiques de la lymphe de Koch pour traiter les affections tuberculeuses de l'œil; le résultat a été nul, comme dans la tuberculose d'autres organes. L'injection produit des phénomènes oculaires qui ne sont que des manifestations locales de la réaction occasionnée par les produits toxiques du bacille de Koch. On observe assez fréquemment de lhvpérémie intense de la conjonctive, de la photophobie, une sensation de picotement et de brûlure dans l'œil, symptômes qui disparaissent après la cessation de la fièvre.