‹ Les maladies des yeux dans leurs rapports avec la pathologie générale; (volume 2)Chapitre 73 sur 277 · ÉPILEPSIE · texte numérisé non relu

ÉPILEPSIE

Les troubles fonctionnels de l'organe de la vue sont très fréquents dans l'épilepsie. Comme prodrome d'attaque on a constaté le rétrécissement du champ visuel (Finkelstein) augmentant progressivement avant l'accès et disparaissant après. Les troubles de la perception des couleurs sont communs quelque temps avant l'attaque, mais ils ne sont pas constants (Hosslin, Finkelstein). Le plus souvent la sensation du vert manque. De même, des troubles passagers de l'olfaction et du goût peuvent précéder les attaques.

Dans quelques cas, surtout cbez les épileptiques pyschopathes, on a constaté l'inégalité des pupilles avant l'accès, mais ce signe disparait après. C'est ainsi que G. Masso l'a constaté dans 22 p. 100 des cas d'épilepsie. On a également observé, comme aura ou pendant Vaura, la perception subjective de lumière et de couleurs, la micropsie, la mégalopsie, de véritables ballucinations pendant lesquelles le malade se croit entouré d'bommes ou d'animaux.

Hilbert a fait connaître le cas d'un épileptique sujet à des accès de xanlhopsie (pendant 24 beures le malade voyait tous les objets colorés en jaune) : l'accès de xantbopsie précédait ebaque attaque épileptique. Pour cet auteur, la xantliopsie, dans ce cas, n'est en quelque m Mie qu'une ballucination des couleurs.

Au début de l'attaque les pupilles sont dilatées, immobiles à la lumière et la face est pale; Notbnagel attribue ces deux pbénomènes ;i l'irritation du grand symphatique. Mais comme il n'existe pas de dilatateur de la pupille, il faut attribuer la dilatation des pupilles à la

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