XV
Digne, Ximes, Orange.
XVP
Rodez.
XVIP
Xaii I n II IVTnn fiiiKan Aiir»!-» X »J Ll lU II oC j iïJLUlJ LclLl IJcLll , A LlLIt .
xvme
Saintes, Tarbes, La Rochelle.
Troisième classe.
{De 200 ;i
300 entrées aux hôpitaux pour 1000 hommes.)
Cette classe comprend :
Gouvernement militaire de Paris.
P'' corps
d'armée
: Boulogne.
Dieppe, Caen,Eu, Le Havre, Rouen.
IV
Nogent-le-Rotrou.
ye
Blois, Vendôme.
VHP
Nevers.
ix-^
Issoudun, Le Blanc, Niort, Saumur.
Dinan, Rennes.
XP
Nantes, La Roche-sur-Yon, Quimper.
XIP
Angouléme, Périgueux.
xm«
Moulins, Riom, Le Puy.
XIV
Lyon, Briançon, Gap, Grenoble.
xv^
Aix, Ajaccio, Alais, Avignon, Marseille, Tarascon,
Toulon.
XVP
Casteluaudary, Béziers, Mende, Montpellier, Nar-
bonne.
XVIP
Agen, Foix, Pamiers, Cahors.
XVIIP
Bordeaux, Pau.
Quatrième classe.
(De 300 à 400 eutrées aux hôpitaux pour 1000 liommes.)
Elle comprend :
IIP corps d'armée : Rouen.
IV<^ — Argentan.
VP — Camp de Chàlons.
IX" corps d'armée : Issoiulun.
XP — Brest.
XV« . — Toulon.
XVI'' — Carcassonne, Perpignan.
XVllP — Bayonne, Libournc.
Cinquième classe.
(Plus de 400 uuti'ées aux hôpitaux pour 1000 hommes.)
Elle comprend :
IIP
VIP
XIV
xv«
corps d'armée
Vernon.
Pontarlier.
Mont-Dauphin.
Colmars, Uzès.
Les différentes armes se répartissent ainsi qu'il suit, d'après la proportion croissante des entrées à l'hôpital (moyenne annuelle de la période 1880-85) :
ARMES
Garde républicai'"^'
Pontonniers . . .
Gendarmerie mobile
Secrétaires d'étatmajor
Génie
Train des équipages
Pénitenciers en France
Ai'tillerie
Infanterie
Chasseurs à pied.
Cavalerie
Ouvriers d'administration . . .
A.RME
Sapeurs-pompiers
Légion étrangère.
Infirmiers
Infanterie légère d'Afrique. . . .
Tirailleurs algériens
Zouaves
Ateliers de condamnés
Compagnies de discipline . . .
l'énitenciers d'Algéi-ie
Totalité de l'armée
Oh s
Les armes, dont les entrées aux hôpitaux sont inférieures à la moyenne (240 pour 1000 hommes présents), sont la Garde républicaine^ les pontonniers^ lagendarmerie mobile, les secrétaires
d'état-major, le génie, le train, les pénitenciers en France.
Les armes qui fournissent un nombre d'entrées aux hôpitaux supérieur à la moyenne sont représentées par toutes les troupes permanentes de farinée d'Afrique, puis par les sapeurs-pompiers et les infirmiers ; le chifTre élevé de malades hospitalisés qu'offrent ces derniers tient en partie à l'absence d'inlîrmeries dans les sections, en partie à leurs fonctions dans les hôpitaux, où ils sont soumis, plus que les autres soldats, aux influences morbides et aux aflections contagieuses.
II. Morbidité générale de l'armée. — Tout militaire, en traitement à l'infirmerie ou à l'hôpital, pouvant être considéré comme réellement malade, il est nécessaire de tenir compte en même temps des entrées à l'infirmerie et à l'hôpital, pour déterminer la morbidité générale de l'armée .
C'est ce que j'ai fait dans le tableau suivant, où la proportion des entrées a été établie pour 1000 hommes d'etïectif (période décennale 1880-89) :
ANNÉES
ENTRÉES
A l'hôpital
A l'infirmerie
Moyenne annuelle
En tenant compte des doubles entrées qui ont eu heu à l infirmerie et à l'hôpital pour certains malades et pour la même affection, on peut représenter annuellement en chiffres ronds la morbidité générale de notre armée par SOO malades pour 1000 hommes présents, comprenant 200 entrées à l'hôpital et 300 à l'infirmerie.
La morbidité générale varie suivant le grade et Vancienneté de service, comme l'indiquent les chiffres suivants, empruntés
à la statistique médicale de 1888 et de 1889 (pour 1000 hommes d'elïectif total) :
Soldats ayant plus d'un an de service . . .
Soldats ayant moins d'un an de service. .
Les sous-officiers paraissent moins atteints par les maladies que les soldats. Nous avons signalé déjà l'énorme morbidité présentée par ces derniers pendant la première année de service.
La morbidité générale varie également suivant d'autres conditions : corps d'armée, armes, saisons, mois, etc..
Les cor/35 d'armée se classent ainsi, dans l'ordre de cette morbidité croissante, pour 1000 hommes d'effectif (moyenne annuelle pendant la période décennale 1880-89) :
ENTRÉES
ENTRÉES
.ASSEME
CORPS D'ARMÉE
'hôpital 1
ifirmerie ^
TOTAL
.ASSEME
CORl'S D'AUMHi':
la '3.
ifirmerie ^
Jer
xv«
VIP
XVIIP