ÉPILOGUE
lui promettenl l'oisiveté et le bien-être du riche? Que faut-il pour cela? Frapper, démolir, brûler.
Et cela est déjà arrivé; les monuments que nous avaient laissés dix siècles d'art et de travail ont flambé dans une belle nuit de mai, incendiés par des alcooliques qui n'attendaient de ce crime que l'horrible réputation qu'il devait leur laisser. — A chaque instant aujourd'hui, dans certains pays, quelque explosion menace d'engloutir un quartier, d'en exterminer les habitants; des bandes viennent de parcourir un pays voisin du nôtre, ravageant tout sur leur passage, détruisant jusqu'à leur gagne-pain. Chaque jour, ou entend déjà, dans nos réunions publiques, quelque illuminé qui prêche le renversement de toutes choses.
J'ai peur que la maladie épidémique de l'esprit ne soit, au vingtième siècle, le délire du carnage, la folie du sang et de la destruction.