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STATISTIQUES DE DIPHTÉRIE

POHO NA SOU Ne. . AME ei 86 pour 100.000 LOGIRARRS GRR een reel e 50 SCOR 0 MEN rene er 66 = 1871 à 1875 (époque destravaux). 72 — 1STOEA LT ATEN TN ne 21 =

5° Fièvre typhoïde à Bruxelles. — Depuis plusieurs années, la fièvre typhoïde est en décroissance dans cette ville.

De 1864 à 1868, la mortalité moyenne a été de 7,5 par mois.

En 1869, année d’épidémie, la fièvre typhoïde a causé 484 décès.

En1871,une nouvelle épidémie provoque 379 décès ; cette épidémie coïncidait avec le siège de Paris et l'invasion pacifique de nombreux réfugiés et soldats blessés.

De 1871 à 1874, la moyenne retombe à 7,3 par mois ; de 1875 à 1880, elleatteint6,5; puis en 1881,5,7.

Enfin, pendant ces dernières années, elle a continué à baisser suivant des proportions analogues.

IL. Statistiques de diphtérie. — 1° Diphtérie à Paris. — De 1880 à 1889, il y a eu une moyenne de 1 820 décès.

En 1895, la moyenne est tombée à 435.

Les défenseurs du sérum ne manqueront pas d'attribuer ce résultat au sérum; mais comment expliqueront-ils que cette marche décroissante ait commencé depuis 1890, avant l'emploi du sérum ? Sans négliger l'utilité du sérum, comme moyen thé-

rapeutique, il ne faut pas oublier le rôle important de l'hygiène prophylactique, Les résultats obtenus sont dus au concours de l’un et de l’autre.

2° Diphtérie à Londres. — De 1880 à 1889, il y a eu une moyenne de 41 décès par 100000 :

En 1895, la mortalité s’est élevée à 54.

Pourtant, si le sérum est la cause de l’abaissement de la mortalité en France, pourquoi serait-il cause d'élévation en Angleterre? Tout en accordant au sérum un certain rôle, il est néanmoins juste de reconnaître que si le taux de la diphtérie diminue en France pendant qu'il augmente en Angleterre, cela tient plus à l’hygiène prophylactique, aux mesures sanitaires observées ou négligées, qu'au sérum.

IL. Statistiques de tuberculose. — La tuberculose fait à elle seule plus de ravages que toutes les autres maladies contagieuses réunies. Malheureusement, au lieu de constater des diminutions de morbidité et de mortalité, on enregistre plutôt des augmentations, parce qu'on ne prend pas encore des mesures sanitaires sévères contre cette terrible contagion.

1° Tuberculose à Paris. — Ainsi à Paris, en 1888, sur 51230 décès, il y a eu 11 014 tuberculeux, et en 1889, sur 54443 décès, on compte 12430 tuberculeux.

2 Tuberculose en Allemagne. — Dans certaines localités d'Allemagne, où la mortalité atteignait de 4,8 à 7 p. 1 000, la moyenne varie maintenant entre 2,8 et 4,8 p. 1000, depuis la défense formelle de

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