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Totaux..
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La moyenne totale des perles, pendant les sept années écoulées , est de 1.45 />. 100. soit 1 1 /ï p. 100 environ.
Il est à remarquer que la vaccination n'est guère employée que dans les régions oùle rouget sévit en permanence, causant annuelle- Nocard et Leclainciie.
ROUGET DU PORC
ment des pertes qui s’élèvent en moyenne à 20 p. 100, pour atteindre parfois 60 et même 80 p. 100 des effectifs.
Dans les pays où l’élevage se pratique industriellement, les propriétaires ont bientôt compris les immenses bénéfices que pouvait leur procurer la vaccination pasteurienne. Les chiffres suivants indiquent les magnifiques progrès de la méthode en Hongrie (1) :
Années. Animaux vaccinés.
Années.
Animaux vaccinés,
1894 (au 20 août)...
Les pertes consécutives aux deux vaccinations sont tombées à 0,33 p. 100 en 1891 et à 0,21 p. 100 en 1892.
Les documents officiels suivants permettront de juger la valeur pratique de la vaccination. En Hongrie, de 1889 à 1892, les résultats de 517 546 vaccinations ont été connus; les pertes ont été :
Après la première vaccination 0,19 0/0.
— deuxième — 0,11 —
Dans le courant de l’année 0,80 —
Au total 1,10 o/O.
Pendant la même période, le taux de la mortalité atteignait annuellement jusqu’à 60 et 80 p. 100 de l’effectif, chez les animaux non vaccinés.
La vaccination s’opère en deux fois, comme pour la fièvre charbonneuse. Si l’on vaccine préventivement, il est préférable d’inoculer les animaux avant qu’ils aient dépassé l’âge de quatre mois; mais, dans le cas où la maladie a déjà fait son apparition dans la porcherie, il n’y a que des avantages à pratiquer l’inoculation sur tous les animaux sans exception. Le premier vaccin est inoculé sous la peau, à la face interne de la cuisse droite, à la dose de un huitième de centimètre cube; le second vaccin est inoculé de la même façon, douze à quinze jours plus tard, à la cuisse gauche.
On constate seulement, après la première inoculation, une fièvre très légère. L’immunité est conférée douze jours environ après la seconde vaccination; elle dure pendant un an au moins. Une seule intervention suffit pour préserver l’animal pendant sa vie économique; seuls, les truies portières et les verrats devraient être inoculés chaque année.
(1) F. Hutyra. — Jahresbericht über das Veterinürvoeeen in Ungarn, années 1890, 1891, 1892. Budapest.
MESURES SANITAIRES