‹ Les maladies microbiennes des animauxChapitre 20 sur 169 · CHOLÉRA DES CANARIS · texte numérisé non relu

CHOLÉRA DES CANARIS

(F. Ivern) (1).

La maladie sévit à l’état enzootique, en octobre 1895, à Budapest.

On rencontre, dans le sang des malades, une bactérie mobile, cultivable dans les bouillons, sur gélatine, sur agar et sur pomme de terre.

Les cultures tuent le canari, le moineau, le chardonneret, la souris grise, la souris blanche. Le pigeon et la poule sont réfractaires.

Étude clinique. — Les malades paraissent subitement tristes, affaiblis ; ils cessent de sauter dans leur cage. La voix est faible et enrouée. La mort arrive après vingt-quatre heures de maladie.

Les vaisseaux des séreuses sont ectasiés. L'intestin est distendu par des gaz ; sa muqueuse est infiltrée et souvent ecchymosée (2).

Étiologie. — Étude expérimentale. — Les faits d'observation recueillis démontrent l’extrême contagiosité de l’affection.

(1) Kern. Eine neue infectiose Krankheit der Kanarie?ivôgel ( Kanaj'iencholera ). Deutsche Zeitschr. fur Thiermed., t. XXII, 1896, p. 171.

(2) Nettement différent dans son évolution de la maladie de Rieck, le choléra des canaris est tout analogue à la Kanarienseuche de Zürn.

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