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Llh AGALAXIE CONTAGIEUSE.
diverses régions (parotide, médiastin, muscles...). Les béliers et les boucs montrent parfois une inflammation du scrotum (R. Marra).
Les malades, très amaigris, ont perdu toute leur valeur. La plupart d’entre eux portent des lésions persistantes qui s'opposent à leur utilisation.
Lésions.— Les viscères sont sains et les altérations restent localisées. La mamelle atrophiée est parsemée de noyaux fibreux, mal délimités, ou selérosée en totalité. Les lésions articulaires n’offrent rien de particulier; elles varient suivant la rapidité de l’évolution; on constate souvent l’usure du cartilage d’encroûtement et de l’ankylose, vraie ou fausse. L’œil présente, avec des altérations diverses de la cornée, des signes d’iritis ou d’irido-choroïdite.
Diagnostic. — La coexistence de deux seulement des localisations habituelles a une signification précise. Dans un troupeau, la constatation des divers accidents et les renseignements obtenus facilitent encore
le diagnostic.
Étiologie. — Étude expérimentale.
La maladie est observée sur la chèvre et, à un moindre degré, sur le mouton. L'âge paraît sans influence sur la réceptivité. L’agalaxie se montre au printemps; elle est fréquente en été, puis disparaît avec la saison froide. |
La contagion paraît établie; Brusasco, Marra, Labat, Bournay.… voient la maladie introduite dans des troupeaux sains par des chèvres affectées. Par contre, Oreste, Hess et Guillebeau... n’observent point la transmission chez des animaux soumis à une cohabitation intime et prolongée. Il est à remarquer que l'affection sévit dans certaines localités seulement, à l’état permanent ou à des intervalles éloignés; dans les troupeaux infectés, la moitié, le quart, ou le dixième des animaux sont atteints, tandis que les autres échappent à la maladie.
Les faits d'observation n’apportent que peu de données sur la pathogénie des accidents. En règle générale, les lésions débutent par la mamelle et l’on peut supposer, avec Oreste, que l’infection s'opère en cette région, soit par les sols souillés, chez les animaux couchés, soit par les mains des trayeurs. |
L'infection passe quelquefois de la mère au fœtus; celui-ci présente à la naissance des lésions caractéristiques (Labat).
Traitement. — Prophylaxie.
Le traitement s'applique à chacune dés diverses localisations et son efficacité est très restreinte. Les accidents oculaires sont traités par les
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