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Ces réserves faites, on doit reconnaître que la théorie des vitamines répond d’une façon assez satisfaisante à certaines questions restées jusque là sans réponse. On ne peut lui contester le mérite d'avoir introduit dans le problème délicat des maladies de la nutrition celte notion capitale, à savoir que la valeur alimentaire d'une albu. mine dépend moins du nombre de calories qu'elle représente que de la qualité des amino-acides qui entrent dans sa composition. Désormais, cette question de calories à laquelle on subordonnait tout dans la détermination de la valeur nutritive d’un aliment, cette question, disonsneus, va être réléguée au second plan par cette notion nouvelle du besoin qualitatif d'azote de l'organisme
Les Symbiotes de Porlier. — Théorie de l'asymbiose
Tout récemment on put croire que le problème de la pathogénie des maladies par carence venait de recevoir une solution définitive par l'apparition d’un livre intitulé « Les Symbiotes » dans lequel l'auteur M. Paul Portier, résumant l’ensemble de ses travaux, intéressants au plus haut point, envisagéait la question de la carence sous un jour tout nouveau, tellement nouveau que son ouvrage causa même quelque surprise. Aussi nous pardonnerat-on d'analyser celui-ci avec quelques détails, même si nous semblons parfois cotoyer d'assez loin le sujet qui | nous occupe.
L'importance du rôle des bactéries dans le processus de la plupart des phénomènes vitaux est connue depuis trop longtemps pour que nous y insistions longuement ; nul n'ignore aujourd'hui, pour ne citer qu'un exemple,
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les transformations de la matière qu'opèrent ces microorganismes, non seulement dans le règne animal mais anssi dans le règne végétal, témoins la nitrification ou transformation des sels ammoniacaux en azolates et les diverses fermentations alcoolique, lactique, butyrique, eic., qui sont le fait de ces infiniments petits.
M. Paul Portier devait élargir encore le domaine déjà si vaste des actions bactériennes et, par sa théorie originale, ne craignait pas de modifier profondément certaines données biologiques. telles l’asepsie du milieu intérieur, qui semblaient assises sur le roc. Les idées nouvelles qu'il apportait semblaient de plus devoir ouvrir à la physiologie générale des horizons jusqu'ici inconnus.
Pour Portier, tous les êtres vivants, depuis l’amibe jusqu'à l’homme, sont constitués par l'association, l'« emboilement » je deux êtres différents. Seules les bactéries, êtres simples, aulotrophes, se suffisent à ellesmêmes ; tous les autres organismes sont hélérotrophes en ce sens que leurs cellules sont constituées par une masse protoplasmique soumise à la fois à l'action du noyau et de l'appareil mitochondrial. Les granulations de cet appareil mitochondrial, et c'est en ceci que consiste l'originalite de la théorie de Porter , ne seraient autre chose que des microorganismes, des microbes vivant d'une vie symbiotique au sein du protoplasma, en un mot des « symbioles.»
Encore que l'adaptation des symbiotes au milieu cellulaire soit parfaite. l'auteur est parvenu, dans des condilions physiologiques particulières, à isoler de ce milieu des symbiotes vivants et à les culliver, ceci même chez les mammifères. Ces microorganismes se présentent, sur les milieux de culture usuels, sous forme de bactéries de longueur moyenne el paraissent doués d’une très grande
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malléabilité morphologique. Ces bactéries se caractérisent par une résistance extraordinaire aux agents physiques et chimiques. Il faut, après quelques repiquages, et en milieu humide, une température de 115° pour les détruire. A sec, il faut atteindre, pour les tuer, une tem. pérature supérieure à 140 ou 150*. Les cultures en voile résistent des mois entiers à l'immersion dans l'alcool absolu, le chloroforme ; immergé dans la teinture d'iode pendant vingt-quatre heures, le voile, lavé à l'alcool, donne encore des cultures. Enfin on peut inoculer une grande quantité de symbiotes sans avoir à craindre d’abcès.
Avant d'étudier de quelle façon la théorie de Portier intervient dans la pathogénie des maladies par carence nous nous permettrons de donner un aperçu de deux applications assez curieuses de cette théorie.
Symbioles et fécondation. - Les symbiotes existent dans tous Îles tissus ; on les trouve particulièrement abondants au niveau des glandes génitales. Groupés en très grand nombre à la périphérie du filament caudal du spermatozoïde, ils joueraient un très grand rôle dans la fécondation : en dehors de la fusion des noyaux mâle et femelle, l'apport de symbiotes nouveaux produirait dans la cellule œuf, ordinairement pauvre en symbiotes, une rupture d'équilibre entre les deux centres d'action de la masse protoplasmique, rupture qui se ferait au profit de l'appareil mitochondrial ; ce rajeunissement des symbiotes de l'œuf par leur fusion avec ceux du spermatozoïde déclancherait le développement du nouvel être.
Il'est certains cas où la cellule œuf contient des symbiotes suffisamment actifs : l'apport de symbiotes nouveaux sera alors inutile, la réduction chromatique suffira
ME" Ho pour produire le déséquilibre nécessaire à la fécondation ; , . . . SP , . 4 n l'œuf se sera pour ainsi dire fécondé lui-même, c'est la parthénogénèse.
Symbioles el néoplasmes. — Si celle rupture. d'équilibre entre les deux centres d'action de la masse protoplasmique, soit par exallation de symbiotes normaux, soit par apport de symbiotes étrangers, si celte rupture vient à se faire dans nne cellule quelconque dont l'appareil nucléaire est affaibli, la prolifération cellulaire peut s’ensuivre, mais une prolifération anormale, exubérante, prolifération qui s’est affranchie du contrôle d'un noyau trop débile et qui s'opère désormais au gré du hasard. Telle seraitla pathogénie du cancer.
Mais il est temps d'arriver à l'étude des rapports des symbiotes avecles maladies qui nous occupent. Les symbiotes, d’après Portier, ont pour but dans l'organisme l'édification des réserves : « Le symbiote est l'organe de la synthèse » Ces microorganismes joueraient done un rôle des plus importants dans les phénomènes de la nutrition : « Toute synthèse biologique est l'œuvre d'un symbiote vivant. » C'est le symbiote qui. en fonction du milieu oùilest placé. va élaborer les divers matériaux nécessaires aux besoins nutritifs de la cellule : alors seulement la cellule utilisera ou transformera ces matériaux selon ses aptitudes particulières.
D'autre part, le cytoplasma etle noyau lui-même subissent une usure progressive : chez le jeune être, ils ont même besoin de s’accroître : les symbiotes vont se char- ger du renouvellement, du rajeunissement. Le cytoplasma et le noyau sont bien capables d'assurer leur propre synthèse, mais seulement « à partir du symbiote. »
LRO Autrement dit, la cellule pour vivre et pour s'accroître, a. besoin de consommer sans cesse des symbiotes : « Le symbiote est l'intermédiaire obligé entre le milieu intérieur et la cellule ;: c'est un transformateur. » Mais ce transformateur ne saurait lui-même travailler indéfiniment ; il faut que d'une façon ou d’une autre il trouve autour de lui des éléments de rajeunissement, des remplaçants qui viennent relever dans leur tâche les symbiotes défaillants et dont les rangs se sont éclaireis.
‘En effet l'organisme ne saurait vivre s'il n'était, à intervalle régulier, réensemencé en symbiotes. Comment va se faire ce réensemencement ? En ce qui concerne les végélaux, Portier pense que ceux-ci se réapprovisionnent en symbiotes par l'intermédiaire des mychorizes. Pour les animaux, c’est la nourriture qui en fournirait l'apport. La nutrition normale dépendant étroitement de cet apport régulier, 1l était naturel de penser que l'absence dans l'alimentation de ces microsrganites indispensables devait être cause de troubles divers dont l'interprétation devenait ainsi plus facile.
C'est celte filiation d'idées qui conduisit l’auteur à se demander si sa nouvelle théorie ne pouvait pas intervenir pour expliquer les accidents de la carence. La théorie pathogénique de Funk est une théorie chimique, c'est l’'avitamirose. Portier va essayer de démontrer que l'interprélation des phénomènes de déficience doit se faire désormais aux clartés d'une théorie physiologique, la théorie de l'asymbiose ; «un déficit de symbiotes dans l'organisme » lelle serait l'explication de la carence.
L'auteur passe en revue les diverses recherches expérimentales d'Eykman, Funk, Weill et Mouriquand, effectuées au sujel des maladies dont nous nous sommes occupés plus haut. De l'analyse de ces travaux, il ressort
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que là carence peut être engendrée par trois procédés différents de préparation des aliments : la stérilisation à haute température, la purification et pour les graines, la décorticalion. Pour Portier, chacun de ces procédés est un mode très sûr de destruction des symbiotes. En effet, la stérilisation des aliments s'effectue en portant ceux-ci, en milieu hurmide, à une température minima de 120 degrés ; or, c'est précisément la température à laquelle les symbiotes sont sûrement tués. Porlier ne pense pas qu'on puisse invoquer ici la destruction de la vitamine de Funk, puisque ce composé chimique résiste à l’action de l'acide sulfurique à 20 pour 100 et ne fond qu'à 233 degrés.
En ce qui concerne la purification, l'auteur pense que celle-ci soustrairait aux aliments les symbiotes qu'ils contiennent. Portier cite alors l'expérience de Stepp, qui est la suivante : des souris sont soumises au régime exclusif du pain et vivent indéfiniment ; si, par contre, ce pain est «extrait» à plusieurs reprises par lalcool chaud, les souris qui l'ingèrent maigrissent et meurent au bout de trois semaines. Pour l’auteur, l'alcool bouillant a entraîné les symbiotes ; d’ailleurs,'si on ensemence les résidus d’alcools ayant servi à extraire une cerlaine: quantité de son, on obtient une culture abondante de symbiotes végétaux.
Enfin, si le régime des graines ayant subi la décorlicalion provoque les accidents de carence chez les animaux, cela tient à ce que les symbiotes ont dégénéré au niveau de l’albumen, pour donner des matières de réserve, tandis qu'ils restent très abondants dans les téguments de la graine, précisément la partie qu'élimine le polissage,
La stérilisation détruisant les symbiotes, la purification et fa décortication dés graines les faisant disparaître,
rien d'étonnant à ce que les animaux nourris avec des aliments préparés de la sorte, présentent. au bout d’un certain temps, les symptômes de la careénce.
Potier pense qué la base pyrimidique extraite par Funk des téguments des céréales ne sérait qu'un des constituants chimiques des symbiotes ; ainsi s’expliquerait les améliorations passagères que l'on obtient avec cette substance : « On réalise en somme une médication symptomatique. Cela revient, si lon veut, à injecter de l’adrénaline à un animal auquel on a fait l'ablation des capsules surrénales. » MM. Portier et Bierry ont d'ailleurs injecté à plusieurs reprises des cultures de symbiotes vivants à des animaux présentant des phénomènes graves dus à la carence et ont obtenu ainsi d’excellents résultats : « Dans la comparaison choisie précédemment, l'injection répétée de symbiotes correspond à la greffe des capsules surrénales chez l'animal qui en a. été privé. »
Portier est d'avis que l'organisme soumis à un régime de carence, ne trouvant plus dans sa ration alimentaire les symbiotes nécessaires à sa nutrition, emprunterait ces derniers aux réserves de ses tissus, surtout des tissus osseux et nerveux, réserves destinées à tout autre usage ; de là l'éclosion des phénoménes morbides.
Du moment que les symbiotes sont fournis à l'homme et à l'animal par les aliments, leur passage dans le milieu intérieur ne peut se faire qu'au cours de la digestion. On doit donc les retrouver à un moment donné sur certains points du système cireulatoire. L'auteur pense que cette «forme cireulante » des symbiotes est représentée par ces organites décrits dans l'étude du milieu sanguin, sous le nom de globulins, dont les réactions tinctoriales sont celles des mitochondries et dont le nombre « varie
As dans le même sens que l'intensité du métabolisme. »
MM. Courmont et André seraient parvenus, en 1908, à culliver les globalins in vitro.
Telle est, résumée aussi fidèlementfque possible, une théorie qui semblait, on en conviendra, expliquer d'une façon assez séduisante la pathogéuie des maladies que nous étudions. Pourtant, nés d'hier, les symbiotes et la théorie de l'asymbiose allaient lrouver presque aussitôt des contradicleurs résolus.
M. Claude Regaud n'admet pas qu'on puisse assimiler les mitochondries à des bactéries symbiotiques. Entre elles. en effet, existent de trop grandes différences de propriélés ; les premières sont extrêment déformables, peu résistantes aux actions mécaniques, chimiques ou autolytiques ; les'secondes ont les caractères opposés. Seules quelques ressemblances de forme se retrouvent parfois, ainsi qu'une similitude de réactions tinctoriales, analogies qui n'ont qu'une faible importance.
M. Guillermont esldu même avis que Cl Regaud. Comme lui, il se refuse à admettre l’importance des ressemblances constatées par Portier entre les mitochondries et les bactéries. Pas plus dans l'examen de leurs caractères-morphologiques et de colorabilité que dans l'étude de leurs caractères culluraux, on ne trouve autre chose que des analogies superficielles. Les différences, par contre, sont nombreuses et capitales.
Mais c'est surtout M. Auguste Lumière qui devait s'attacher à réfuter point par point chacune des assertions de M. Paul Portier. Quelques mois à peine après l'apparition du livre que nons avons analysé, paraissait un ouvrage intitulé : Le Mythe des Symbiotes, dans lequel
M. Lumière. tout en louant l'auteur des Symbioies d'avoir élé le promoteur de recherches présentant le plus vif intérêt, soumettail la nouvelle théorie au crible de la plus impitoyable critique. )
Reprenant l’une après l’autre chacune des expériences de Portier, l’auteur arrive comme nous le verrons à des conclusions tout à fait différentes.Ge sont ces conclusions que nous nous permetirons d'exposer ici en insistant surtout sur celles ayant trait aux maladies par carence.
Nous avons vu tout d'abord que Portier, pour affirmer l'existence réelle des symbiotes, avait tiré argument du. fait qu'il était arrivé, dans des conditions particulières, à isoler et à culliver ces microorganismes. Îl avait, pour obtenir ce résultat, ensemencé divers fragments d'organes recueillis aseptiquement sur des animaux sains. Lumière, par des expériences parallèles, conduites également avec la plus grande rigueur scientifique, arrive à celte première conclusion que les cultures obtenues par Portier sont dues tout simplement au développement des spores de divers microorganismes saprophytes, ayant pénétré accidentellement dans l'intimité des tissus, où ils étaient restés ainsi à l’état quiescent.
L'auteur fait d’ailleurs remarquer que la présence de microbes au sein de fa cellule normale est un fait exceptionnel etque, d'autre part, les exemples de symbiose que l’on trouve dans la nature ne correspondent pas à un élat d'équilibre vital, mais bien plutôt à une lutte incessante entre le parasite et la cellule. De plus, les microorganismes décrits par Potier sous le nom desymbiotes, ne présentent aucune propriété particulière les distinguant des autres microbes saprophytes. La résistance extraordinaire de ces derniers aux agents physiques et chiniques est connue depuis longtemps ; ainsi, pour ne
ANS citer qu'un exemple, Buchner est parvenu, en 1884, à faire germer des spores de bacillussublilis ayant séjourné dans l'acide sulfurique concentré. Miquel n'a-til pas montré, d'autre part, que les spores de {yrothrixæ se développent beaucoup mieux lorsqu'elles ont été préalablement soumises à une température de [15° ?
En ce qui concerne l'assimilation des mitochondries aux bactéries, l'auteur se refuse à admettre cette manière de voir en s'appuyant sur les opinions autorisées de
MM. Guillermont et CI. Regaud.
Mais arrivons à la partie de l’œuvre de Lumière qui traite des symbiotes dans leurs rapports avec les maladies par carence. ,
Dans la théorie de Portier, la carence est expliquée par le fait que les divers traitements auxquels on soumetles aliments (stérilisation, puritication, décortication) entrainent soit la destruction des symbiotes, soit leur passage dans la partie résiduelle non utilisée pour la nourriture des animaux en expérience. Les phénomènes de carence s'expliqueraient, avons-nous vu en ce qui concerne la stérilisation, du fait que les symbiotes ne résistent pas à la température de 120 degrés en milieu humide, x laquelle on soumet les aliments. Lumière pense que cet argument n'a rien de démonslratif, car cette haute température est capable de détruire non seulement les symbiotes mais aussi d'autres substances que les microbes. Le fait que la vitamine de Funk fond seulement à 233 degrés n'implique pas qu'elle ne puisse être décomposée à une température bien inférieure. L'auteur montre à l'appui de son assertion, deux corps de la chimie organique, la méthylacétylurée et la phtalimide fondant respectivement
à 120° et 219°220°, et qui pourtant se décomposent à
l'ébullition ; et l’on pourrait trouver de nombreux corps, à point de fusion élevé, présentant le propriété de se décomposer’en présence de l'eau à des températures bien inférieures. Quant à la résistance de la vitamine de Funk à l'acide sulfurique à 20 pour 100, on peut en dire autant de certains saprophyles symbiotiques : l’argument peut donc être relourné et ne présente aucune valeur.
D'autre part, la purification de certains aliments, obtenue en soumettant ceux-ci à l'action de l'alcool bouillant, entraîne les symbiotes. Portier, traitant ainsi le son parvient à obtenir des microbes et à les cultiver. Lumière est d'avis que cette expérience prouve seulement que le son renferme des spores capables de résister à ce traitement, mais cela ne prouve nullement que les substances chimiques constituant le facteur accessoire B ne soiént ‘entraînées avec elles ; et l'auteur, opérant non avec de l'alcool absolu mais avec de l'alcool à 80 degrés, les spores ne résistant pas à ce réactif en milieu hydrique,et laissant le son macérer à froid pendant quinze jours dans la liqueur alcoolique, obtient après filtration et évaporation, un extrait stérile et jouissant cependant de la propriété de guérir les pigeons atteints de paralysie béribérique. L'action des symbiotes ne saurait donc ètre invoquée ici et force est d'admettre que les résultats heureux obtenus sont le fait des substances chimiques du péricarpe des grains.
Enfin, nous avons vu comment Portier expliquait les accidents de la carence consécutifs à l'alimentation exclusive par des graines décortiquées. Ici encore, Lumière, expérimentant sur des pigeons soumis à/ce mode d’alimentalion el présentant des phénomènes graves, obtient une disparition rapide des troubles de carence en ‘admi-
nistrant à ÿes oiseaux une préparalion rigoureusement