‹ Les Maladies Typhoïdes Chez Le NourrissonChapitre 7 sur 35 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

« La fièvre typhoïde du premier âge, écrivait M. le professeur Marfan en 1896 est remarquable par le caractère vague du tableau clinique, par la difficulté d’en reconnaître l’origine et le procédé de la séroagglutination est appelé à faciliter singulièrement le diagnostic et aussi à éclaircir l'histoire de la fièvre typhoïde du nourrisson. »

Apportant en effet au diagnostic les garanties d'authenticité et l’assurance qui jusqu'alors lui manquaient, les procédés actuels de laboratoire. étendent le domaine de la typhoïde dans la première enfance et montrent souvent cette maladie où nous osions à peine la soupconner au premier abord. :

Elle nous apparaît comme relativement plus fréquente qu’on necroit, relevant des mêmes agents de transmission que chez l'adulte, l'existence de gastro-entérites antérieures constituant une cause | favorisante des plus nettes. Son tableau clinique bien souvent fruste et incomplet, bien différent de

celui de l'adulte ne permettra le plus souvent que de soupçonner la dothiénentérie sans le plus souvent pouvoir l’affirmer.

C’est dire toute l’importance des examens de laboratoire pour préciser le diagnostic et tout spécialement la séro-agglutination. Comme l'enseigne le professeur Marfan, « chez le nourrisson et dans nos climats, toute fièvre prolongée qui n’a pas fait ses preuves (cuti-réaction négative, absence d’otite, de pyclocystite, de réaction méningée) appelle un

séro-diagnostic. »

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