‹ Les manifestations nerveuses de l'alcoolismeChapitre 25 sur 28 · ET · texte numérisé non relu

ET

e. Persistance des troubles de la sensibilité du début, puis anesthésie, analgésie.

Retard de la transmission des sensations périphériques .

f. Abolition des réflexes rotuliens. Persistance des réflexes cutanés.

g. Impossibilité de la station debout les yeux fermés.

h. Troubles vaso-moteurs. Rougeur cyanique des extrémités paralysées. Empâtement. OEdème. Hypercrinie sudorale. Éruptions purpuriques ou zostériformes.

i. Troubles trophiques cutanés. Peau lisse. Altération des ongles.

j. Evolution vers la paraplégie flasque, complète, sans troubles des réservoirs. Quelquefois rigidité des membres par rétractions tendineuses (pseudo-contractures). Régression possible de tous ces signes sous l'influence du traitement, mais récidives fatales si le malade reprend ses habitudes alcooliques.

Les paralysies radiale où cubitale bilatérales sont exceptionnelles.

B. Forme généralisée.

a. Dans sa forme aiguë la paralysie alcoolique prend les caractères d'une véritable polynévrite infectieuse avec fièvre, état général grave, et présente alors son maximum de généralisation ; la marche en est très rapide et le pronostic généralement fatal.

b. Dans sa forme subaiguë la généralisation est lente, progressive ; la paralysie peut rétrocéder, guérir, ou passer à l’état chronique.

c. Dans sa forme chronique la paralysie alcoolique généralisée est le plus souvent un résultat de la forme subaiguë ; elle peut durer des années et créer une impotence fonctionnelle permanente nécessitant parfois une intervention chirurgicale.

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