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ger. L'examen clinique révèle uniquement un peu de contracture des membres supérieurs. Les réflexes tendineux sont vifs. On note un Babinski bilatéral. Le cœur semble normal. Le pouls est calme et régulier. L’électrocardiogramme à la vitesse 2,5, montre un aplatissement de T dans les 3 dérivations.
La malade guérit au bout de quelques jours.
X) M. F.. est amené dans le coma à la clinique médicale de l'Hôpital Saint-Antoine. Il a été trouvé chez lui dans cet état avec le robinet à gaz ouvert. L'examen des divers appareils met en évidence un foyer de la base droite, des bruits du cœur réguliers et rapides, pas de souffle, Réflexes tendineux abolis. Babinski bilatéral.
L'azotémie s'élève à 1,12. L’électrocardiogramme met en évidence une tachycardie sinusale, sans altération des complexes.
Malgré une thérapeutique active, le malade succombera le lendemain.
XI) M°"° P.., âgée de 43 ans, est amenée, le 15 janvier 1942, dans le coma complet. On apprend que l'accident est imputable au gaz d'éclairage.
Pâleur de la face, réflexe cornéen aboli, respiration rapide et régulière. Par l’examen complet on trouve des signes neurologiques de paralysie flasque aux membres inférieurs, mais pas de éympiomatologie cardiaque. Le pouls régulier bat à 130. A l'auscultation des poumons, on entend de nombreux sous-crépitants aux deux bases. L'azotémie s'élève à 1,09. L’électrocardiogramme, pratiqué le lendemain, révèle uniquement une tachycardie sinusale (vitesse 2,5). Cependant, l’état comateux persiste et la malade meurt rapidement dans la soirée.
XII) M" M. âgée de 33 ans, est amenée d'urgence, à 11 heures du matin à la clinique de l'Hôpital Saint-Antoine. Elle a été découverte inanimée trois heures aupara-
vant près d’un réchaud à gaz ouvert.
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Pendant deux heures on a pratiqué sur elle la respiration artihcielie avec inhaiation de carbogène, injection d'huile camphrée en intra-veineuse, et sous-cutanée de iobéiine et de caféine. ?
À son entrée la malade repose paisiblement. Le visage est coloré, le réflexe cornéen est conservé, le coma est léger. La température est élevée (39°). L’auscultation pulmonaire met en évidence un foyer de congestion de la base droite. L'appareil cardio-vasculaire se révèle normal. Le pouis bat à 120. Les bruits du cœur sont réguliers. La P. A. est de 11 1/2-8.
L'examen neurologique permet de noter une coniracture des membres supérieurs gauches. Les réflexes tendineux sont vifs aux membres inférieurs. Les rotuléens ét achiléens sont normaux. Le réflexe cutané plantaire se fait en extension de chaque côté. L’azotémie s’élève à 0,56. Dans l'après-midi, le coma léger persiste, la toux est quinteuse. Le pouls bat à 120. Pas de signe cardiaque. Un électro est fait, il présente une tachycardie sinusale, et un T aplati dans les trois dérivations.. (Vitesse 2,5.)
Le lendemain, la malade est sortie tout à fait de son coma. Cependant, elle reste assez obnubilée, comme frappée de stupeur. Elle comprend parfaitement, mais elle a du mal à s'exprimer. Les signes pulmonaires sont au premier plan. On trouve un foyer de râles fins à la base droite. Dans le reste des champs pulmonaires, quelques râles disséminés; au point de vue neurologique, le Babinski persiste de chaque côté; les réflexes tendineux sont un peu vifs. L’auscultation du cœur se révèle toujours négative. La P. À. est à 8-6; le pouls est régulier, encore rapide, 120.
Le surlendemain, l’amélioration se manifeste d’une facon plus nette. Le pouls reste à 110 bien que la tempéra-
ture soit aux’environs de 37°8. La P. A. remonte un peu à.
9 1/2-6, l’azotémie reste à 0,59. Les signes pulmonaires s’amendent. Une radiographie du thorax est pratiquée le même jour. L'image cardio-artérielle s’y révèle normale.
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XIII) M”° L.., victime d’une intoxication oxycarbonée, est amenée à la clinique médicale de l’hôpital Saint-Antoine en état assez conscient. L’examen clinique se révèle parfaitement normal. Le cœur ne présente aucune symptomatologie pathologique. La P. A. est de 12 1/2-8..L’azotémie est à 0,32. Une numération globulaire donne 4 millions 460.000 globules rouges et 5.800 globules blancs, avec un taux d’hémoglobine à 90. L’électrocardiogramme présente un bas voltage dans les trois dérivations (vitesse 2,5). La malade sortira guérie quelques jours après.
À côté de ces observations présentant chacune des anomalies visibles sur l’électrocardiogramme, nous avons noté de temps à autre des tracés tout à fait normaux au cours d’intoxications oxycarbonées.
XIV. Il s’agit d’abord de M. A.…., âgé de 36 ans, qui est amené par les pompiers dans un coma complet. Il est admis à la clinique médicale de l’hôpital Saint-Antoine. L'examen général est peu éloquent. La P. A. est de 13-7. Les bruits du cœur sont réguliers. Le pouls est à 110. On note seulement quelques signes neurologiques : Babinski bilatéral, réflexes tendineux abolis aux membres inférieurs et vifs aux membres supérieurs. Le réflexe cornéen est aboli. Un électro pris dans la soirée est tout à fait normal. Le malade meurt le lendemain, en hypertermie, sans être
sorti de son coma.
XV) M"° Françoise B.., âgée de 71 ans, est amenée à la clinique médicale de Saint-Antoine, dans un état comateux, le 10 novembre 1941. On apprend que ses voisins, étonnés de ne pas la voir sortir de chez elle, l’ont trouvée étendue immobile dans son lit, dans une petite pièce, toutes fenêtiés fermées, et près d’un poêle dont la clef de tirage était fermée.
Dès son entrée, la malade reçoit du carbogène, et dans la
soirée, elle sort de son coma. Le lendemain matin, un exa-
men complet de la malade est pratiqué. Elle est tout à fait consciente, bien que ses idées soient encore un peu con-
fuses et qu’elle ait la parole embarrassée. Elle se plaint
de céphalée violente et de courbatures généralisées. La température atteint à peine 38°. L'examen de l'appareil cardio-vasculaire ne présente rien de particulier, réflexe régulier, pas de souffle, le pouls bat à 96 et la P. A. est de 17 91/2. L’auscultation des poumons fait déceler un foyer de la base droite avec matité, souffle tubaire net entouré de râles sous crépitants.
La malade urine peu, le foie n'est pas augmenté de volume. L'examen neurologique fait ressortir l'existence d’un Babinski bilatéral; les réflexes tendineux sont normaux. Pas d’autres troubles neurologiques. On pratique un dosage d’urée qui se monte à 0,61 et un examen électrocardiographique. Ce dernier se révèle tout à fait normal.
Les suites de l’accident seront favorables. Le foyer pulmonaire cédera en quelques jours à la thérapeutique. De même le signe de Babinski bilatéral disparaîtra.
Il est intéressant de noter que trois jours après la tension artérielle tombera à 11 1/2-6 chiffres vérifiés à sa sortie de lhôpital.
XVI) M" Blanche D... a été victime elle aussi d’une intoxication oxycarbonée. Elle est transportée dans le coma à l'hôpital Saint-Antoine où elle est admise à la clinique médicale. À l'examen la malade présente une contracture généralisée. La respiration est stertoreuse, la conscience est totalement abolie, les poumons sont encombrés de râles ins. L’auscultation du cœur révèle des bruits sourds, le pouls est lent et régulier. Pas d'augmentation de l'aire de la matité cardiaque. Les signes neurologiques sont au premier plan: réflexes tendineux vifs, Babinski bilatéral, contracture généralisée. Les réflexes cutanés abdominaux sont abolis; incontinence des urines.
Un examen électrocardiographique se révèle absolument normal. Par la suite, la malade succombera à son intoxi-
cation aiguë.
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Voici, enfin, une dernière observation que nous devons à la bienveiilance du Docteur MAY, médecin de l'Hôpital Tenon, auquel nous sommes heureux de lui marquer ici notre respectueuse gratitude.
XVII) L! s’agit d’un homme de 69 ans, M. B..., amené dans le coma dans le service du Docteur May. Le malade a déjà reçu des pompiers le traitement habituel des intoxiqués à l’oxyde de carbone (saignée, huile camphrée, carbogène). Peu de temps après son admission, il fait une crise typique d’æœdème aigu du poumon, nécessitant une injection intraveineuse de Novocaine qui fait cesser rapidement la dyspnée. À ce moment, la T. A. est de 22-10. Le malade présente quelques signes neurologiques : contracture des membres supérieurs en flexion avec réflexes vifs surtout à droite. Aux membres inférieurs, flaccidité, Babiriski bilatéral. Signes méningés et Kæœrning marqué. Le réflexe cornéen est aboli.
Le lendemain, ie malade est sorti du coma. Les troubles neurologiques ont disparu. L'examen clinique permet de reconnaître quelques râles aux bases. La tension a baissé à 16-9; le pouls bat aux environs de 90. L'examen de l'appareil cardio-vasculaire présente peu de chose. Pas d’augmentation de la matité cardiaque, bruits réguliers, un peu assourdis. Pas de souffle. Dédoublement du 1° bruit à la pointe.
Dans la journée, nous avons fait un électro dans le service de notre maître M. le Professeur LiAN, en prenant soin de recueillir une dérivation thoracique (D-IV F : pointe du cœur-jambe gauche).
Il a montré T1 aplati, et en dérivation IV, T diphasique très marqué, où il est formé de deux ondes égales et de sens contraire. Sur cette dérivation P est bifide.
Deux jours après, le malade sortait guéri. Nous l'avons convoqué trois semaines apres, et lui avons pris un tracé dans les mêmes dérivations, qui a montré des aspects tout
à fait normaux. T1 est bien marqué et positif, et sur la
ND
4 dérivation, l’onde T est fortement positive, sans aucune oscillation secondaire. P est également normal.
À côté de ces observations, il est intéressant de rapprocher quelques descriptions des auteurs étrangers qui ont trait aux manifestations pathologiques du cœur dans l’oxycarbonémie.
Nous avons choisi parmi les plus démonstratifs dans les ouvrages américains, allemands et italiens.
Ce sont d’abord trois observations de MM. STEARNS,
DRINKER et SHAUGHNESSY, qui apportent comme ori- 4 PP
ginalité l’étude de la quairième dérivation thoracique.
XVII) I s’agit d’abord d’un malade âgé de 50 ans, qui a été trouvé comateux dans une chambre remplie de gaz. Il a reçu, pendant cinquante minutes, du carbogène. A la suite de ce traitement, il serait redevenu conscient. À son admission, il était confus et désorienté. Il semblait fortement déshydraté. On apprit plus tard qu'il avait été ivre pendant quatre jours. ,
À son entrée : température 37,8; pouls 110; T.-A. 13-59. Quelques râles pulmonaires à l’auscultation. Matité cardiaque normale, bruits étouflés, mais rythme régulier. Pas de signe de défaillance cardiaque.
Un électro pris deux heures et demie après son entrée montre un rythme régulier. P était petit dans toutes les dérivations. T étalé et T: très acuminé.
Pendant les deux jours suivants, le malade restait confus et endormi, mais son intellect était clair. Il avait un peu de température, en rapport avec une grosse bronchite. Un électro pris le deuxième jour montre un P plus normal, mais un T inchangé. Le troisième jour, P: bas et P: inversé. T1 inversé, T: très bas avec S T allongé. T4 très acuminé. Le malade retournera chez lui le 14° jour tout à fait guéri. On n’a pas pu le convoquer pour un examen ultérieur.
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XIX) Le malade, âgé de 65 ans, alcoolique, a été trouvé. une heure environ avant son entrée à l’hôpital, dans sa chambre pleine de gaz. Il était dans le coma: sa respiration était difficile et stertoreuse, les lèvres bleuies et le corps froid. Pendant huit minutes, on lui fit de la respiration artificielle et du carbogène. Trente minutes après, le malade était suffisamment rétabli pour pouvoir être conduit à l’hôpital.
Là, on lui continua, pendant dix minutes, les inhalations. Le malade était un peu désorienté, température 37°. pouls 120, T.A. 12-8, quelques râles de bronchite. La matité
cardiaque était normale, les bruits faibles, mais réguliers. pas d’œdème.
Un électro pris trente minutes après montre une fibrillation auriculaire battant à 155. ST déprimé dans les trois dérivations, mais élevé en D:. T: était acuminé. Trois henres après, le malade devient plus conscient. TI sortit sur sa demande le lendemain matin.
Un mois plus tard, on revit le malade: à ce moment, il ne se plaignait d'aucune suite de son intoxication. L’examen clinique fut négatif, les bruits du cœur normaux et l’électro montra que tous les accidents pathologiques avaient disparu.
XX) Le malade, âgé de 65 ans, fut trouvé dans sa chambre, asphyxié par le gaz s’échappant par une fuite. Il fut traité au carbogène pendant deux heures. Transporté, encore inconscient, la respiration froide, les lèvres cyanosées, les extrémités froides.
L’auscultation des poumons était normale. Le cœur battait régulièrement, mais présentait quelques extra-systoles. Les bruits du cœur étaient un peu étouffés. La matité cardiaque était-normale, le foie non augmenté de volume: on ne trouvait pas d’œdème, réflexes vifs.
Un électro pris trente minutes après son entrée montre une prépondérance droite avec extra-systoles ventriculaires. Le complexe QRS était plutôt bas, T: bas et T: peu acuminé.
Le lendemain, le malade était encore dans le coma. La température 39°, P. À. 13-7, les bruits du cœur étaient plus sourds que la veille, on trouve de nombreux râles humides aux deux bases pulmonaires, le foie n’est pas augmenté de volume.
Un électro pris vingt-sept heures après l’admission montre un rythme régulier. QRS restait bas, aucun changement n'était apparu.
La température du malade continuait à monter avec augmentation des râles pulmonaires. Il mourut quarante-deux heures après son admission. Pas d’autopsie.
L'observation de COLWIN est précieuse en enseignement; elle a le mérite d’être la première en date.
XXI) C’est un jeune malade, âgé de 23 ans, qui est admis à l’hôpital à 10 heures du matin, le 27 août 1926, dans Île coma. Îl avait été trouvé à 7 h. 45 le matin, étendu près du pot d’échappement de son tracteur qui est alimenté au gaz-oil. On apprit plus tard qu’il n’avait jamais été malade.
L’examen pratiqué à l’entrée montra le jeune malade dans le coma complet : les yeux fixes, les pupilles dilatées, les muqueuses d’un rouge brillant. Il avait. des bouïllottes d’eau chaude sur l’abdomen, le pouls était régulier battant à 140, la P.A. 140-170, pas de pouls alternant. Les réflexes étaient normaux, le taux de CO dans le sang était de 40 %. |
On donna au malade un mélange de 95 % d'oxygène, avec 5 % de gaz carbonique pendant une demi-heure. Durant cette thérapeutique, la respiration devient plus profonde, mais la P.A. resta constante, le taux d’oxyde de carbone tomba à 25 % dans le sang.
Sept heures après, le malade était tiré du coma. On lui administra à nouveau le mélange 0:-CO: dans la soirée.
Le lendemain, vingt-six heures après l’accident, on prit un électrocardiogramme qui montra une tachycardie sinusale, un bas voltage. L’onde QRS élargie, et crocheté dans
RELLE
le
toutes les dérivations, T était disparu dans toutes les dérivations également. C’est la traduction typique d’un bloc interventriculaire. À ce moment, la matité cardiaque était normale, et l'ombre du cœur était également normale; on entendait un souffle systolique de la pointe, le rythme était régulier. Il n’y avait aucun signe de défaillance cardiaque, la P.A. de 8-6. L’auscultation des poumons ne présentait rien de pathologique. La température était de
38°, et le taux d’oxyde de carbone dans le sang toujours
de 25 Vo.
Le 30 août, le malade se sentait plus dispos, intellectuellement, bien que l’idéation était encore lente. On prit un deuxième électro qui montra toujours une tachycardie sinusale. avec des altérations de QRS sensiblement les méêmes que précédemment et une inversion de T dans toutes lea dérivations. Le voltage avait augmenté nettement, mais la courbe traduisait toujours une mauvaise conduction interventriculaire. Un troisième électro a été pris Île 1° septembre et un quatrième le 4 septembre. À ce moment, on ne trouva plus d’oxyde de carbone dans le sang. Puis on prit le 9 septembre un cinquième tracé. Ces trois tracés montrèrent un ORS normal. ni élargi. ni crocheté. Ti était positif. T, et T: négatife. Dans le dernier électro, Ti et T; positifs, T: négatif.
Le 13 septembre, l'examen clinique montra que l’appareil cardio-vasculaire était normal. La P.A. de 13-7. le malade quitta l’hôpital complètement guéri.
Les examens de labo donnèrent un taux de globules rouves de 3.840.009, globules blancs 25.700, et l’hémoglobine
85 %. Les urines ne contenaient ni sucre, ni albumine.
Le Wassermann était négatif.
En résumé, apparition d’un bloc des branches avec tachycardie sinusale chez un intoxiqué à l'oxyde de carbone. Deux jours après la branche gauche du faisceau de Hiss était seule bloquée. Le cinquième jour après son accident, alors que le dosage d’oxyde de carbone dans le sang montrait un taux normal, l’électro redevenait normal. Les alterrations de l’axe électrique traduisent un défaut dans la
SRE D RE
conduction au-dessous de la division du faisceau de Hiss, mais ces altérations disparaissent rapidement et complètement.
De son côté, LITZNER cite l’observation suivante :
XXIT) C’est un homme de 35 ans qui a subi une intoxication à l’oxyde de carbone. Il se plaint de céphalées, de nausées et de douleurs précordiales, sensations de poids sur la poitrine. Il accuse en outre de la dyspnée d’effort. L’examen objectif n’est pas très démonstratif. La P.A. est de 13-7, le pouls bat à 45. On note de l’arythmie: plusieurs extra-systoles ventriculaires droites avec pause compensatrice. Le temps de transmission (PQ) = 0713 1/2.
Deux semaines après l’électro fut identique. PQ mesurait 0,20”; un mois après l’intoxication : persistance de la dilatation du cœur gauche, pouls à 48, P.A. 12-8. Pas d’extra-svstoles.
Un autre tracé pris quelques jours après montre une arvthmie sinusale. Pas d’extrasvetoles. PQ — 0.19”. Pouls à 60 TR
D’autres observations ont été publiées dans la littérature étrangère, qui font ressortir l’intérêt qui existe à étudier les autres dérivations électriques, entr’autres les dérivations thoraciques. Ainsi CACCURI rapporte quatre observations sur ce point :
XXTIT) M. Laurent, 41 ans, de Naples, appartient au corps des Sapeurs-Pompiers depuis plusieurs années; antécédents héréditaires et personnels normaux. Marié, 11 enfants, tous bien portants. La femme n’a jamais eu de fausses couches.
Le 12 août 1937 il a participé à l’extinction d’un incendie sur un navire où, étant demeuré pendant une heure et demie environ dans un local très souillé de fumée, il