SORTE
bout, soit après 20 flexions. Après la fatigue, le pouls présente une fréquence supérieure de 10 battements. Les valeurs initiales ont été retrouvées après le repos, mais la pression maxima s’est maintenue encore plus élevée tandis que le minima est descendu au-dessous du chiffre initial.
L'examen radiologique du thorax montre un cœur augmenté dans tous ses diamètres, surtout dans son diamètre transversal.
L’examen électrocardiographique exécuté avec l’appareil Siemens universel montra une prépondérance gauche remarquable.
En I, P bifide, Q très développé, T très ample. En IT, Q assez développé et T très ample.
En TIL R négatif et T petit et diphasique.
Espace PQ = 0.,02*| QRS = 90,06” Se -N00e PQR = 0,12” | Segment ST — 0,103? TP — 0,26”
Il fut également pratiqué des dérivations thoraciques selon la technique de Condorelli. Dans la dérivation antéropostérieure on a eu P petit et diphasé avec oscillation triphasique de l’ensémble ventriculaire. T négatif, peu ample.
Dans la dérivation équatoriale droite, nous avons trouvé P petit et positif, R avec oscillation triphasée, à bas potenüel, T petit et positif.
Chez le même sujet revu un an et demi après, les examens électrocardiographiques donnèrent des résultats identiques.
Les données cliniques, les résultats des épreuves fonctionnelles et électrocardiographiques prouvent qu’il existe chez ce sujet un déficit de l’appareil cardio-vasculaire. fl faut également admettre un trouble myocardique que les dérivations thoraciques ont particulièrement mis en évidence.
Il est intéressant de noter ici la persistance des altérations de l’électrocardiogramme; contrairement à la règle
SES TRS
du retour complet à la normale, ce malade présentait, plusieurs mois après son accident, des traces patholosiques.
XXIV) A. âgé de 31 ans, pompier depuis trois ans et demi, a souffert en juillet 1937 d’une intoxication oxycarbonée à la suite de laquelle il a perdu connaissance et a dû être hospitalisé d’urgence.
En mai 1938, il est victime à nouveau d’une asphyxie légère, sans perte totale de connaissance, maïs avec céphalée violente, vomiseements et asthénie générale pendant
quelques jours.
À l'examen objectif, rien à signaler au niveau des différents organes et appareils. v compris l’appareil cardiovasculaire. La réaction de Wassermann est négative. P.A. 14-7, pouls 75, bien rythmé. L’électrocardiogramme a
montré :
P: et P: dédoublé PQ:— 0,107 R: et R: crocheté QRS = 0,08” T: diphasé S15= 2030?
Espace PQ — 9.01” Espace ST = 0,10” La dérivation antéro-postérieure présente : P négatif; Q négatif très ample; R positif; ST légèrement convexe vers le haut. suivie de T ample et dentelé. La dérivation équatoriale gauche montre :
P ample et positif; R très élevé; ST légèrement oblique vers le haut; T ample et positif.
La dérivation équatoriale droite :
P diphasé; T négatif.
XXV) B.. 40 ans, pompier depuis dix-huit ans. En 1936, il resta pendant sept heures sans connaissance à la suite d’une asphyxie par l’oxyde de carbone au cours d’un incendie. Il souffre ensuite de céphalées, vomissement, et
Mes? oies d’une grande asthénie. Rétabli assez rapidement, le 25 mai 1937, il subit une nouvelle intoxication oxycarbonée, légère, qui lui cause uniquement de la céphalée, et une ‘asthénie générale.
Rien de remarquable à l’examen objectif des différents organes et appareils. P.A. 13 1/2-6 1/2; pouls bien frappé à 86.
L’électrocardiogramme met. en évidence :
P: et P: assez ample 1PQ:— 018" Ps: très petit PQRS — 0,08” T positif, mais très petit ST2="0:24% Q: à peine visible TP:=:0,22?
Espace PQ = 0,06” Espace ST — 0,12”
La dérivation antéro-postérieure présente :
P diphacé, le plus souvent négatif; Q ample et négatif; R grand; ST iso-électrique; T ample et négatif.
La dérivation équatoriale gauche donne :
P grand et positif; Q à peine marqué; R très élevé; T positif à hase éfarcie. mais pas très élevée.
La dérivation équatoriale droite :
P positif et petit: oscillation initiale triphasée à bas potentiel; T négatif et petit.
XXVI) G..., 28 ans, pompier depuis quatre ans. Le 14 novemhre 1936 il est intoxiqué à l’oxyde de carbone. Resté pendant quatre heures sans connaïssance, il manifeste par la suite des troubles de la vue. Il reprend son travail après dix-neuf jours de repos, tous les troubles ayant disparu.
Rien à signaler a l'examen des divers organes.
P.A. 13,70, pouls 80.
L’examen électrocardiographique montre :
P petit dans les 3 dérivations Q: et Q: assez accentué PQ — 0,20”,
R: et R: très élevé, R: petit ORS2=: 0,06?