ES
S: grand TP:= 0,38”
T ample Espace PQ = 0,06”
Espace ST = 0,14”
ST: et ST: au-dessus de la ligne iso-électrique, se continuant souvent directement avec la ligne ascendante de T.
Dans la dérivation antéro-postérieure :
P à peine visible et négatif; Q très ample (parfois la moitié de R); R très ample; ST abaissé et se continuant avec T négatif.
L'équatoriale gauche montre un P très petit et positif; Q négatif et très marqué: R haut; T' positif, mais petit.
L’équatoriale droite : P grand, ample et positif; Q négatif très marqué; R très haut; T haut et base large.
Au cours de ces observations, bien que les sujets examinés n’eussent plus accusé aucun trouble, on a pu noter dés altérations électrocardiographiques, surtout en pratiquant les dérivations thoraciques. D’où l’importance de ces dérivations qui, généralement, ne sont pas employées.
De l’étude de ces observations, il se dégage un certain nombre de conclusions.
Schématiquement, on peut classer les diverses manifestations pathologiques du cœur au cours de l’oxycarbonémie, en plusieurs chapitres.
On rencontre en effet :
1° des manifestations fonctionnelles du cœur; 2° des modifications de la pression artérielle;
3° des troubles du rythme portant sur la fréquence du pouls;
4° des altérations du tracé électrocardiographique,
celles-ci étant les plus importantes car elles reproduisent le plus constamment et le plus fidèlement les moindres altérations dans le fonctionnement du cœur. Elles permettent d'étudier le comportement de set organe devant l’oxycarbonémie et d’essayer de conclure au processus qui engendre de telles lésions.