‹ Les manifestations vésicales et urétrales dans les prolapsus génitauxChapitre 30 sur 37 · HI. — LES INDICATIONS · texte numérisé non relu

HI. — LES INDICATIONS

Malgré leur ingéniosité, 1l paraît inutile de recourir à la série de procédés qui s'adressent directement au prolapsus vésical ou urétral. Ces interventions sont délicates et ne mettent pas à l'abri des récidives ; elles n’enrayent pas l’évolution de la maladie causale ; d’ailleurs, leur nombre même est une critique. Pour toutes ces raisons, notre maître le Professeur Agrégé Figarella les déconseille ; il n’a pratiqué pour l'instant que les interventions dirigées contre le prolapsus génital et ses malades s’en sont bien trouvées.

Mais 1l reste à faire un choix parmi les procédés dont nous disposons, et à appliquer à chaque cas particulier le procédé qui lui convient.

Chez les vierges, la maladie est rare, et notre maître Figarella ne l’a jamais rencontrée. Il faut s'abstenir chez elles d’mterventions périnéales ; aussi les ligamentopexies seront les méthodes de choix. L'intervention par voie haute permet aussi de découvrir les malformations congénitales si fréquentes dans ces cas, et de les traiter.

Chez les femmes jeunes, multipares, à périnée abîmé par les accouchements, on fera plus volontiers une hystéropexie isthmique, accompagnée, si nécessaire, de la réfection d’un vagin et d’un périnée convenable.

Les femmes aux environs de la ménopause sont justiciables, elles aussi, d’une hystéropexie qui peut être corporelle, sans qu’il soit besoin, la plupart du temps, d’avoir recours à la réfection du périnée.

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