De Civil. Dei, XIV, xxvi
— Chap. f\. — fol. i5g. — Turris Babel et Nembrot.
— Chap. 5. — fol. 160. — La même avec le Seigneur.
— Chap. 6. — fol. 160 v°. — Adam et les anges.
— Chap. 7. — fol. 161 v°. — Repeuplement de la terre après le déluge. — ( Planche Cil, a.) Saint Augustin répond à ceux qui se demandaient comment, après le déluge, les îles les plus éloignées ont pu être habitées de nouveau par toutes sortes de bêtes. L’artiste nous montre dans une mer intérieure trois îles. Dans la première, peu éloignée, les animaux traversent à la nage le bras de mer qui la sépare du continent. Dans la deuxième, des hommes sur des bateaux viennent débarquer des animaux propres à servir aux plaisirs de la chasse. Dans la troisième, d’autres barques viennent déposer leur chargement et de plus les grenouilles y tombent du ciel, car, pour certaines espèces, on croyait alors à la génération spontanée. Saint Augustin, robe bleue, dalmatique rouge, est debout sur le rivage et fait cette réflexion : Homines, ad
INSULAS TRANSEUNTES, SECUM DIVERSAS BESTIAS DETULE- RUNT.
— Chap. 8. — fol. 162. — Hommes monstrueux. — [Planche GII, d.) Dans un joli paysage, où l’on voit à gauche un château fort' et tout au fond une ville avec sa cathédrale et ses tours, saint Augustin, entouré de ses fidèles, montre, comme étant de la descendance d’ADAM, des spécimens tératologiques, qui sont figurés au premier plan. Nous voyons un cynocéphale avec la tète de chien; un être sans bouche; un acéphale, avec le visage au milieu de la poitrine; un homme avec un œil au milieu du front; un autre dont le visage regarde en arrière; un homme à deux têtes, quatre bras et deux jambes1 2; enfin cinq pygmées, pigmei3. Saint Augustin déclare : Hec omnia, si racionalia sint, ex Adamo processerunt.
— Chap. 9. — fol. i63 v*. — Les Antipodes. — ( Planche Cil, c.) Saint Augustin envisage la question des antipodes auxquels il ne croit pas. Le petit tableau qui nous occupe représente la terre comme un gros globe dans l’espace. L’évêque parle à un groupe de fidèles et de docteurs qui semblent habiter notre hémisphère et leur dit : Et si terra sit rotunda, non tamen