Tome II. — LIVRE XI. — fol. 2. — H
om, 472X0”, 3io. — • LaCréation. — ( Planche CXVII .) Au centre d’une mandorla d’or, le Père Éternel, coiffé de la tiare et portant le nimbe crucifère, fait le geste de la bénédiction. Autour de lui, se presse la foule immense des cohortes célestes tournées vers lui dans une attitude d’adoration et formant des cercles concentriques, rouges, bleus, verts, roses, dorés et blancs.
Au-dessous, dans les espaces, les archanges précipitent dans les abîmes souterrains la troupe des esprits du mal.
En bordure, encadrées dans des motifs dorés d’architecture française, cinq scènes relatives à la Création. Le Seigneur crée la terre et les eaux, puis il divise la lumière des ténèbres; enfin, il crée les êtres animés. Saint Augustin explique à ses interlocuteurs les mystères de la création : Invisibilis creatura cum celo a deo
CREATA EST. DlVISIT LUCEM A TENEBRIS.
Sur l’autre bordure, des saints dans leurs niches.
LIVRE XII. — fol. 19. — H. om,465xom,3io. — Les premiers hommes. Saint Augustin discute sur la Crèationavec les philosophes. — ( Planche CXVII I.) Comme dans les livres précédents, toutes les scènes sont encadrées dans des motifs d’architecture française. En haut, la Cité de Dieu, dont les remparts sont parsemés de grosses pierres précieuses, nous montre Dieu le Père, dans une mandorla d’or, entouré de
1. Apulée dit nettement, dans le Deo Socratis, que la condition des dénions est éternelle.