‹ Les manuscrits à peintures de la Cité de Dieu de Saint-AugustinChapitre 266 sur 354 · Id., tom. VI, p · texte numérisé non relu

Id., tom. VI, p

6. Il y avait peut-être une grande miniature de tête, comme au 2° volume, mais il n’en reste plus trace.

n'apparaît que rudimentairement et ce sont des intérieurs d'architecture ou des fonds mosaïqués et formés d’étoffes tendues qui limitent la scène.

On peut distinguer deux mains dans l’exécution des peintures : l’un des artistes a une prédilection pour les vêtements blancs, l’autre est plus précis et plus vivant. Le style est français et fait penser à quelques peintres de deuxième ordre qui auraient travaillé vers 1390 au nord de Paris, peut-être à Rouen. Ils ont eu sous les yeux le Ms. 6271 du Duc de Berry, que nous avons déjà décrit, ainsi que le prouve l’analogie des sujets traités qui ressort des dispositions du Tableau de la Famille n° 2 que

nous avons dressé pp. 194 et 195.

Voici la description de ces peintures :

Tome I. — PRoLOoGuE. — fol. 1. — H. 0",o71 X<0",076.— Présentation du manuscrit. — Charles V, sans ressemblance avec ce que nous en connaissons, est assis sous un dais, couronné, vêtu d'une robe rouge et d’un manteau bleu et assisté de trois conseillers, en bleu, rouge et vert. Il reçoit les hommages du manuscrit recouvert de velours rouge, des mains de Raoul de Praelles, agenouillé, tonsuré et vêtu de bleu avec un gros nœud rouge sur l'épaule gauche. Tentures rouges dans le fond de la salle. Dalles vertes. (Très abimée par le frottement).

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