ALoneLme, et par corruption Apeuiw, fut au vint
très en faveur chez les Anglo-Saxons qu'il exhortait à la chasteté és de l'Ancien et du Nouveau Testament.
Ses poésies latines sont fort remarquables pour le temps.
par des exemples ti
6. Acarmoczrs, historiographe, cité par Solin dans son Livre à
s Merveilles à propos de la fondation de Rome.
7 Auan ve Lure, Avanus pe Ixsuus, le plus grand poëte latin du moyen âge, surnommé le Docteur universel, ère de Citeaux (1114-1202). Son Anticlaudianus, sive de officio viri in omnibus virtutibus perfecti
vécut au monas
Libri IX est un poème encyclopédique des notions humaines et divines. Au Liv. VII l’auteur fait un tableau de l'homme juste orné de toutes les vertus.
Dans le De Planctu naturae ad Deum, ou Enchiridion de rebus naturae, la Nature se plaint de la mauvaise conduite des
hommes et de leur dés en vers cont
béissance. C'est un traité en prose et le crime de sodomie, où Alain de Lille attaque le célibat ecclésiastique et monacal, qui violait les lois de la nature. Jean de Meung s’en est inspiré dans le Roman de la Rose quand il parle de Nature dans sa forge qui fait ses confidences à Genius, le dieu de la nature, selon Rémi d'Auxerre, et se plaint de l'homme, qui seul lui désobéit. (Voir: Gasrox Paris, La Littérature Française au moyen äge,
3° édit., Paris, Hachette, 1905, paragr. 114, et Hurrer, Nomenelator litterarius, tom. IV, Oeniponte, 1899, col. 165 et suivante.) Raoul de Praelles fait ressortir que Jean de Meung a copié des passages de l'Anticlaudianus.
ALBERICUS LONDONIENSIS’. — /n sintillario poetarum. Interpretation des poëtes. ALBUMAZAR®. — Livre des grants conjonctions.
ANAXIMENES *. — Livre de Figuris.
APPULLEYUS ‘. — De cosmographia et de mundo; magia seu deffendi. De arte magica;
in deo Socratis; Metamorphoseon; de politique.
ARISTOTILES *. — Aristote dans son livre de Physique; De animalibus. Secretis secre-
torum; Metaphysique; De problematibus; De predicamentis; De proprietatibus rerum.
ÿecreta secretorum.
ASTRACIUS®. — Au commencement du premier livre d’Ethiques.
AVICENA*. — Dans son tiers canon, ou chapitre De ambrione.
AULIUS GELLIUS'. — Livre De noctibus atticis.
SANCTUS BEDA*. — Et Bede le confirme en ses chroniques, en son livre De temporibus.