‹ Les manuscrits à peintures de la Cité de Dieu de Saint-AugustinChapitre 54 sur 354 · La Scholastica Historia super Novum Testamentum · texte numérisé non relu

La Scholastica Historia super Novum Testamentum

cum additiontbus atque incidentis est l'ouvrage de Prnne

Comesron ou Le ManGeur (mort en 1179) qui, abrégeant la partie historique de la Bible, en a fait une histoire avec commentaire explicatif, qui va du commencement du monde jusqu'à l'année 63 ap. J.-C. Longtemps chancelier de l'Université de Paris, et doyen de l'Église de Troyes, il jouissait d'une immense renommée comme théologien. Son surnom lui

nt de sa prodigieuse avidité de lecture. Son histoire

a été considérée pendant trois siècles comme l'ouvrage le

plus parfait sur la matière et a été appelée Scholastique it dans les écoles. Elle a été traduite en français à la fin du xm° siècle, par Guyart

des Moulins, sous le titre de Bible historiee.

à cause de l'usage que l'on en fai

nique, le grand écrivain encyclopédique de l'é poque impériale, tr

s souvent cité par Raoul de Praelles 10. Virgile, après sa mort, devint classique et inspira une

riche littérature de commentaire:

Un des plus célèbres, parmi les écrivains qui expliquèrent ses œuvres, fut

Maunus Hononarus Senvius, de la fin du 1v° siècle, gram-

en et scholiaste dont nous avons le Commentarius in

Bucolica, Georgica et Aeneidem, en grand honneur pendant tout le moyen âge.

11. Q. Aurezius Symmacnus, un des meilleurs orateurs de son temps, consul et préfet de Rome, vécut au temps de Valentinien et de Théodose. Sa correspondance, Epistoté brillante le. Ce fut un des derniers repré

larum Libri À, nous introduit dans la haute soc

et lettrée du 1v°

sentants de l'antique culture rhétoricienne, et sa célèbre Relation, adressée à Valentinien Il pour obtenir le rétabli sement de la religion païenne, émut tout le monde chrétien

et motiva les réponses de saint Ambroise et de Prudence. OLD ; Fm (Voir Picox, op. cit., p. 797.) 12. Sicesenr DE GemsLoux, chroniqueur né vers 1030, dans la Belgique wallonne, mort en 1112 au monastère des

56 L'AMCIDE

DE DIEU

SINDONIUS :. — En son epistre de son epistolaire. SIRENIUS *. — Selon ce que dit un auteur appelé Sirenius. SOLINUS *. — Merveilles du monde. De mirabilibus mundi.

STACIUS ‘. — Thebaidos.

SUETONIUS ‘. — Livre des XIT Cesariens. Suetonius tranquillus.

TERTULIANUS°. — /n appollogetico.

SANCTUS THOMAS DE AQUINO*. — /n secunda secundi, qui fut si souverain docteur.

TERENCIUS . — /n Andria.

THEOFASTIUS*. — En ses morales. Aureolus Theofastius.

THEOPOMPUS ".

THEODOLUS *.

THEOTINDUS

— Qui fit les histoires des Antiquités.

THOMAS VALENSIS “. — En son exposition des Metamorphoses d'Ovide et ses tables

d'Ovide. Moralisation qu'il fit sur

Bénédictins de Gembloux, où il passa la plus grande partie de sa vie, était un moine sincèrement pieux et d'une science étonnante. Sa chronique, CAronographia où Chronicon, ai assure sans contredit la meilleure place parmi les chronist une continuation de

queurs universels du moyen à l'ouvrage d'Eusèbe-Jérôme, augmentée de tous les renseignements pris par lui aux grands auteurs des âges précédents, avec le souci de faire disparaître les contradictions entre les divers témoignages. Elle va de 381 à r111. Elle eut une vogue extraordinaire, devint classique et, copiée un peu partout, elle servit de base aux travaux ultérieurs. (Voir Mount, op. cit, p. XCVIIL.)

1. Soxius Aroiuivanis, Sinoine Aroctixame, né à Lyon entants de la tendance

en 430, le plus illustre des représ pagano-antique, et le meilleur poète de son temps. Son recueil de lettres, Æpistolarum Libri LX, témoigne d'un grand talent d'écrivain et nous donne une idée exacte de la on époque. (Voir Eserr, op. cit.) Notre tra-

civilisation de ducteur l'invoque à propos du roi Priam.

2. C'est à propos du nom donné au Mont-Palatin, que Raoul de Praelles cite SiLenus, et non Sirenius, d'après un passage de Solin dans son De mirabilibus mundi €... aut ut Silenus probat ab Halanto, Hyperborei filia, quam Hercules ibi comprexisse nisus est, nomen monti adoptatum. » Voir Bibl. Nat., Mss. latins 6835, 6811,

3. Soux, géographe latin du n° siècle, a écrit un livre d'histoire naturelle, tiré en grande partie de l'ouvrage de Pline et appelé Polyhistor, sive Collectanea rerum memorabilium. La traduction française porte le nom de : Merveilles du monde. Raoul de Praelles le cite à propos de la manière de compter les années à l'époque hébraïque, des mers que parcourut Énée après la prise de Troie, ainsi que de la fondation de Rome et des phénomènes volcaniques (

4. Poète latin du 1° siècle, auteur de la Théb épopée en douze chants sur la rivalité d'Etéocle et de Polynice. C'est de cette œuvre qu'a été tirée au xn° siècle la matière

ssait sûrement Raoul de Praelles.

d'un poème que conna M. Constans a donné une édition du Roman de Thèbes. 5. Sueroxius Traxquicvus, historien, rhéteur et gram-

é un pamphlet politique contre

mairien, qui nous a lais les empereurs, de César à Domitien, appelé De Vita Caesarum Libri VIII

Ovide.

6. TenTuzuiEn, écrivain ecclésiastique carthaginois du mt siècle, qui a écrit l'épologeticum, plaidoyer d'un style âpre et violent en faveur des chrétiens.

7: Saivr Trowas n'Aquin, surnommé le Docteur Ang lique, dominicain, qui fit ses études à Paris, a été le plus

grand théologien de l'Église et comme le maître par excellence en matière religieuse au xtn° siècle et en tous temps. Il avait une profonde admiration pour saint Augustin et se proclamait son disciple. Raoul de Praelles fait ici allusion

à la seconde partie de sa Somme de Théologie

8. Le célèbre poète comique latin dont saint Augustin, au temps de sa jeunesse, allait entendre les pièces à Carthage. Son Andria était imitée de l'Andrienne de Ménandre.

9. Tnéopurasre, célèbre savant grec, élève d'Aristote, dont il commenta les œuvres. Raoul de Praelles cite ici ses Caractères, recueil d'études morales, selon ce que dit Fulgence à la fable de Junon : « unde et Theophrastus in Moralibus ait

10. Historien grec du 1° siècle qui a écrit une Histoire hellénique, continuation de celle de Thucydide. Il raconte l'histoire d'un brigand nommé Bargulus Ylirius qui obser-

vait la plus exacte justice entre ses compagnons dans le partage qu'il faisait de ses rapines. Raoul de Praelles le cite à ce propos.

11. Taéovore, de Chio, précepteur, puis ministre de Ptolémée. C'est lui qui engagea le roi d'Égypte à mettre à mort Pompée, fuyant après le désastre de Pharsale. Ce sujet fait l’objet d'une jolie peinture du Ms. II du Museum Meermanno-Westreenianum de La Haye (Voir planche n° LXXXIV, a.) Ce nom, qui rappelle simplement un fait historique, semble ici superflu dans une liste d'écrivains et d'auteurs.

12. TaéocriTe, écrivain grec, qu'il ne faut pas confondre par Fulgence au Liv. I des Mythologies, chap. xx, fable de Persée et des Gorgones (Ms. latin 8500 de la Bibl. Nat.). « Theocritus, « antiquitatum historiographus, refert Forcum regem fuisse « qui tres filias locupletes dereliquit ». (Voir Fasricus, Bibl. graeca.)

13. Taomas WaLLeis, aussi nommé GuaLENsIs et ANGLICUS, né dans le pays de Galles, de l'ordre de Saint-Dominique, siècle (il mourut en 1340), et était docteur de

avec le charmant poëête de la Sicile. Il est cité

vivait au xr

TITUS LIVIUS:. — Histoire. Decade. De origine Urbis. Bello macedonico.

Tripertita hystoria*.

TROGUS*. — Trogus Pompeys.

TULLIUS‘. — De natura deorum. De finibus bonorum et malorum. De amicitia.

Tusculanis Questionibus. Livre De senectute. De republica. Ad Hortensium. De

fato. De principio rhetorico.

VALERIUS MAXIMUS*. — En son livre des prodiges. De dictis et factis memorabiprog

libus.

VALERIUS SORANUS °.

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