VARRO
VEGECIUS”*. — De re militari.
VIRGUCIUS. — (Barré à l'encre rouge).
VINCENCIUS *. — /n speculo historiale, Miroir historial.
l'université d'Oxford, comme Nicolas Triveth (Voir plus haut à
Nicoraus) avec qui il écrivit des commentaires sur la Cité de Dieu. Comme lui aussi, il a moralisé certains écrivains profanes, Ovide, dans ses Métamorphoses : Moralisationes in Ovidium, Explication morale des Métamorphoses d'Ovide.
1. Trre-Live, l'auteur de la célèbre histoire romaine, dont Raoul de Praelles cite les différentes parties. Il
probable qu'il en connaissait la traduction, par Pierre Bercheure, car ce bénédictin, prieur de Saint-Éloi à Paris, l'avait dédiée au roi Jean, et deux exemplaires s'en trouvaient dans la librairie de Charles V.
2. C'est l'Historia Ecclesiastica tripartita en douze livres. L'auteur est Cassrononus Sexaron, qui fut secrétaire culier du roi Théodoric. En 540, Cassiodore se retira de la vie politique pour se consacrer à la religion. Parmi
par
s ouvrages, on distingue celui qui nous occupe. Il fit traduire, par son ami Épiphane, les trois historiens ecclésiastiques grecs, Socrate, Sozomène et Théodoret qui, indépendamment l'un de l'autre, avaient continué l'Histoire d'Eusèbe, fondit ces trois traductions en un seul ouvrage et écrivit cette histoire ecclésiastique qui fut au moyen âge le principal manuel d'histoire relatif à l'Église. Le nom de Tripartita lui fut donné à cause de cette origine. (Voir Enerr, op. cit., tom. IE, p. 540.)
3. Tnocur Powrée, historien latin qui avait composé une histoire universelle appelée : Histoires Philippiques, dont il ne nous reste que l'abrégé de Justin. (Voir ce nom plus haut.)
4. Marcus Turuius Cicéron, le grand orateur romain, que l’on nommait presque toujours au moyen âge Turue. Raoul de Praelles fait usage de beaucoup de ses œuvres et cite l'Hortensius, d'après saint Augustin, dans la vie duquel ce dernier livre a joué, comme nous l'avons vu, un rôle si considérable.
5. Vazère Maximus, écrivain latin du temps de Tibère, qui a relaté des faits curieux et des exemples mémorables de l'histoire en les groupant, non par ordre chronologique, mais par nature et en les opposant, par antithèse. Ce n'est pas, à proprement parler, une histoire, mais une sorte de Morale en action, comme dit justement M. Pichon (dans son Histoire de la littérature latine que nous avons déjà citée). Raoul de Praelles et tous ses contemporains ont beaucoup goûté cette œuvre, témoin le grand nombre de manuscrits qui en exis-
tent, et ont ajouté une foi aveugle à tous les dires de l'auteur.
6. Q. Vazenrus Soraxus, érudit latin du vn° siècle de Rome, écrivait en vers. Natif de Sora, ville du Latium, il est ce savant homme dont parle Cicéron dans le De oratore. Pline lui attribue un ouvrage intitulé 'E
uv d'où sont peut-être tirés les deux vers que citent Varron et saint n (Cité de Dieu, Liv. VIT, chap. x) :
Juppiter omnipotens, regum rerumque deumque
Augus
Progenitor, genitrixque deum, deus unus et omnis. (Voir Sarsser, op. cit., tom. Il, p. 21.)