‹ Les manuscrits à peintures de la Cité de Dieu de Saint-AugustinChapitre 58 sur 354 · ENNIUS · texte numérisé non relu

ENNIUS

THOLOMEU

5, — En son Almageste.

1. Marmrouus (forme latine de Marmieu où Marmiocer), poète français de Boulogne-sur-Mer (1260-1320), composa en latin un traité contre la malice des femmes, qu'il dédia à l'évêque de Thérouanne, Jacques de Boulogne. L'auteur, qui s'était marié deux fois, y raconte les tribulations que le surtout par ée Jehan

mariage lui avait apportées. Nous le connaissons la traduction en rimes francaises, que nous a la

Le Fèvre, traduction dont il existe plusieurs manuscrits et qui , par Vérard en

a été imprimée, après divers remaniemen!

1492. C'est pour répondre aux attaques formulées dans cet

ouvrage contre les femmes que Christine de Pisan a composé, en 1403, son traité de la Cité des Dames, qui est une glo-

vification des personnes de son sexe. (Voir le prologue de ce

être connu le livre des

traité.) Raoul de Praelles n’a peut

Lamentations de Matheolus, qu'il appelle De MNuptiis Eu PE “ !

par la traduction de Jehan Le Fèvre qui était son confrère,

que

car il était, comme lui, avocat au Parlement de Paris et ne mourut qu'après 1376. Voir Les Lamentations de Matheolus et le Livre de leesce de Jehan Le Fèvre de Ressons, édition critique, accompagnée de l'original latin des Lamentations, par A. G. Vax Hawez, Paris, 1902-1905, 2 vol. in-8°. (Bibliothèque de l'École des Hautes Etudes.)

2. Ce petit traité passe pour être de saint Jérôme, Migne, dans sa Patrologie Latine, l'a publié au tom. XXX, le XI° des œuvres de ce Père de l'Église parmi les œuvres supposées. C'est la lettre XXXVI, p. 254, intitulée Falerius Rufino ne ducat uxorem. C'est bien celle qui se trouve dans beaucoup de manuscrits de la Bibliothèque Nationale sous le titre habituel Dissuasio ad Rufinum de non ducenda uxore.

Dans un manuscrit du British Museum elle porte ce titre : De prohibitione nuptiarum. L'auteur y cite tous les exemples de chasteté des hommes et des femmes célèbres et entre autres, au chap. xv, celui de l'Empereur Valentinien qui disait que la victoire dont il se glorifiait le plus était celle qu'il

avait remportée sur sa chair dans une certaine circonstance Comme il a employé la forme anecdotique de Valerius Mas

mus, on a cru que l'ouvrage était de cet historien, mais celui-ci n'aurait pu parler de Valentinien. Dans un manuscrit du Monastère de Lyre, il était nommé Valerianus. Or, il 3 nus d'Aquilée, contemporain de Rufn, qui aurait pu écrire cette lettre. Dans beaucoup de manuscrits il est dit Æpiscopus. Quoi qu'il en soit, le traité cité par Raoul de Praelles à propos de Valentinien est bien le même que la lettre XXXVI éditée par Migne.

y avait un Vale

3. Arcui, le savant moine anglo-saxon, qui, sous l'impulsion de Charlemagne, prépara la renaissance des lettres au ix° siècle.

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