‹ Les manuscrits de Philippe Le Geyt, ecuyer, lieutenant-bailli de l'île de Jersey (volume 2)Chapitre 14 sur 67 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

On peut dire des affaires publiques ce qu'on dit des rivières, qu'une infinité de peuples en voit le cours, mais que le commencement est connu de peu, et que ces grandes eaux qui portent l'abondance et quelquefois le ravage dans les païs où elles roulent, n'ont souvent rien que de chétif dans leur source. C'est le jugement qu'il faut faire de la Commission de. Messieurs Pyne et Napper. De quelque importance qu'elle ait esté, l'occasion en étoit fort peu considérable.

Page 1