‹ les manuscrits de roman de la roseChapitre 58 sur 141 · Fol. 168-179b. Le Testament, sans titre, incomplet. Le · texte numérisé non relu

Fol. 168-179b. Le Testament, sans titre, incomplet. Le

dernier vers est le premier de la strophe 383 de l'édition de Méon (TE:

Cuer, rent a Dieu lez amez, cuer, rent a Dieu lez corps. OXFORD. BIBLIOTHÈQUE BODLÉIENNE. Douce 195

Parchemin, 0,342 sur 0,931, XVe siècle, 156 feuillets à deux colonnes de 38 lignes. Début du 2e feuillet : Fors qu'elle estoil plus estendue. Nombreuses et très belles miniatures.

Dans l’M initiale de Maintes, le premier mot du poème, un écu mi-parti aux armes d'Orléans et de Savoie a été peint, peut-être à une date ultérieure à celle de l'écriture du ms.

Cy commence le Rommant de la Rose.

Maintes gens dient qu’en songes

Est fine et pure verité.

OXFORD. BIBLIOTHÈQUE BODLÉIENNE. Douce 332

Parchemin, 0,277 sur 0,200, XVe siècle, 200 feuillets (2) à deux colonnes de 28 à 30 lignes. Début du 2e feuillet: Si Zié qu’il monstrent en chantant. Miniatures.

Sur le plat intérieur de la couverture, les armes de J. J. Languet de Gergy, évêque de Soissons (1715-1730), puis archevêque de Sens (1730-1753) (3), et celles de Francis Douce.

(4) On a déjà vu ces quatre derniers vers dans les mss. B. N. fr. 1572, B. N. fr. 19154: on les retrouvera dans le ms. Bodi. Douce 332 et dans le ms. de Florence, Laur. 150.

(2) C'est le copiste qui a numéroté les feuillets, en commençant au 2e: le ms. avait donc 1 + 200 feuillets, mais il a perdu les feuillets 70, 135, 146, 159, 180 de l’ancienne numérotation.

(3) D'azur, au triangle équilatéral renversé d'or, chargé sur les angles de trois étoiles de sable.

156 DESCRIPTION DES MANUSCRITS Maintes gens dient que en songes

Atant fu jour et je m’esveille.

Par la grande hayne diverse

Qui dedens Faulx Samblant converse Fu Clopinel aus champs couvert, Pour ce qu’il ot voir descouvert (1).

Au-dessous de ces lignes, un ex-libris a été gratté.

OXFORD. BIBLIOTHÈQUE BODLÉIENNE. Douce 364

Parchemin, 0,324 sur 0,958, XVe siècle, 163 feuillets à deux colonnes de 36 lignes. Début du 2% feuillet : Pour les jardins qui flourissoient. Miniatures. Toutes les lettrines sont ornées de feuillages longeant les marges.

Le copiste s'est nommé à l’explicit du roman : Jehan Lorin.

Il n'est pas douteux que ce ms. ne soit le n° 2741 du Catalogue des livres de feu M. te duc de La Vallière (1e partie, p. IT, 153).

Cy commence le Rommant de la Rose.

Aucunes gens cuident qu’en songes

Atant fu jour et je m’esveille.

Cy fine le Rommant de la Rose, escript de la main Jehan Lorin.

A la suite du roman on a transcrit, au XVIe siècle, vingt rondeaux, de chacun desquels je donnerai le premier vers.

4er Plus grant plesir ne se pourroyt pancer.

2e En bien aymant se que l’on veult pour coy. 3e Contre le coup de sayette son de lansse, 4e Yeux travallez devant que vous convoye.

5e Je ne dys mot, je voy, j’ecoute.

6e Ilz en dyront se qui voudront.

Te En grant malur ferme courage.

8e Quant Fortune a fet ses etfors.

A la Trinité 9e D'un sain vouloyr de toute chouse y vysse. 10e Bricve oreson en boune foy vivante.

De Nostre Dame 11e Veullent son non les maudys anvieux.

42e Je te salue, gracieuse pucelle. 43e Qui veult mal vivre ne s’atande.

(1) Pour ces quatre vers, voir la notice du ms. Douce 188, p. 155, n.

14e Se checung peut onyer l'innocence.

15% Amour est mort. Non est, amour est vye, 162 Deux ceurs hunys qui sont sans dyferance. 17e An toutes chousez la rechoye (1) est le pyre. 18e Jan ay le mal et fu cause l'offance.

192 C’est peu d’ung an quant a la veryté.

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