LYON. BIBL. MUNICIPALE
Parchemin, 0,273 sur 0,200, 154 feuillets, dont les 123 premiers, de la % moitié du XIV: siècle, sont à deux colonnes de 46 lignes ; les autres, du XV° siècle, à une seule colonne. Début du 2 feuillet : Si n'estoil pas bien atournee. Quelques-uns seulement des espaces ménagés pour des miniatures ont été remplis plus tard par des grisailles.
19, — Fol. 1a-193 a. Le Roman de la Rose.
Ci commance le Romans de la Rose,
Ou l’Art d'Amours est tout enclose.
[Mjaintes gens dient que en songes
Après le dernier vers :
Nature y est ramenteüe,
Qui bien doit estre soustenue,
Qu’el rit touz jours, si com moi semble, Quant hie et hec joingnent ensemble, Qui Nature ne soustendroit,
Sachiez que li mondes faudroit.
Explicit le Romans de la Rose,
Ou l'Art d’Amours est toute enclose.
Il manque deux feuillets (v. 441-789) entre les feuillets 3 et 4 actuels.
Le feuillet 133 recto et verso contenait des notes de famille, des
(1) Catalogue général, XXX, p. 205; Cat. Delandine 676. (2) Catalogue général, XXX, p. 206; Cat, Delandine 678.
mentions historiques, des quatrains, qui ont été grattés, mais qu'on lirait facilement en s'aidant d’un réactif.
20, — Fol. 124r°-153 v°. Le Testament, en 522 quatrains.
3°. -— Fol. 153 v°-154v0. Le Codicille.
Parchemin, 0,292 sur 0,206, XIVe siècle, 146 feuillets, y compris la première feuille de garde restée blanche, à deux colonnes de 38 lignes. Début du 2° feuillet : Par les jardins qui florissotent.
Miniatures.
Ci commence li Romans de la Rose,
Ou l'Art d'Amours est tout enclose.
Maintes gens dient que en songes
Entre les deux parties :
Ci fine mestre Guill. de S. Amour et commence mestre Guill. de Lorris.
D’après Delandine, le ms. proviendrait de la bibliothèque d'Adamo!i et aurait appartenu à François de Ponnat.
Parchemin, 0,258 sur 0,199, XIVe siècle, 141 feuillets, dont les dix premiers blancs, les autres à deux colonnes de 30 lignes. Miniatures.
En bas du f. 34v0, la signature « P. de Valle ». Sur les deux dernières feuilles de garde, de nombreuses inscriptions en français, en latin et en italien, en prose et en vers ; entre autres un sonnet de Pétrarque : un rondeau avec le nom de « messire Pierre Jordam » : deux vers latins signés « Badalhac » ; un ex-libris qui a été gratté. mais qu'un réactif ferait facilement réapparaitre ; on le lit d'ailleurs encore en partie : Zste liber est Martini de T.s.es (?), dni (?) nri (?) pape (?) scriptoris personalis, precio æ..... orum (3).
Provient de la bibliothèque d'Adamoli, suivant Delandine.
(1) Catalogue général, XXXI, p.8; Cat. Delandine 677. (2) Catalogue général, XXXI, p.8; Cat. Delandine, 681.
(8) Le nom de Martin, sa profession et la date de cet ex-libris font penser à Martin Le Franc, secrétaire du pape Félix V.
Le texte commence au f. 41 avec le v. QT48 :
Qui nuit et jour d’amors languist,
Il manque, en outre, entre les feuillets actuels 64-65, un cahier de 8 feuillets, qui contenaient les v. 9389-11353 ; entre les feuillets 72-73, deux cahiers (v. 11282-13146) ; entre les feuillets 74-75, deux feuillets (v. 13400-13864).
Le poème se termine ainsi:
A tant fu jour et je m’esveille.
Ci fine li Romanz de la Rose.
Deo gracias. Alleluia.
Le 1er et le 4 feuillets (anciennement le 8) sont en parchemin, les autres en papier, 0,272, sur 0,193, XV° siècle, 156 feuillets à deux colonnes de 32 à 36 lignes. Début du 2° feuillet: Qui chantoient par les buissons. Grisailles intéressantes. |
Dans la marge du haut du f. 62 : « Claude Charneyron, prestre de Villefrfanche] » (KVE° s.).
Du f. 103 au f. 119, de nombreuses citations latines dans les marges, extraites d'Ovide et de Virgile, et correspondant au texte du roman ; la plupart ont été mutilées par le releur.
La première grisaille a été enlevée avec le haut du 1° feuillet. Le ms. a perdu en outre 4 feuillets (v. 176-639) entre les f. 2-3 actuels, deux entre 4-5 (v. 896-1162), un entre 9-10 (v. 1783-1898), un entre 99-100, et enfin les derniers feuillets ; le texte se trouve ainsi interrompu au v. 21003.
Maintes gens dient que en songes Luy a pour mieulx estre vestues
Ses deux manches estroit consues Et luy portoit fleurs nouvelletes. . .