POUR LE SACRE. XIV* SIÈCLE
(Tiré du livre d'heures de Jeanne, reine de Navarre,
reproduit dans
le rccujil de la Sociiitc de l'Histoire de Paris.)
était alors inoccupé. Mais cela n'empêche point que nous ayons là des scènes historiques s'éloignant fort peu de la vérité dans leur ensemble. Cette vérité est encore plus sûrement atteinte lorsque le peintre et le sujet traité sont tout à fait contemporains. Tel est le cas des
petits tableaux représentant les fêtes données à Paris, le jour ou le roi de Navarre fut armé chevalier par Philippe le Bel, tableaux placés par Raymond de Béziers en tête de la traduction d'un livre espagnol,
quoiqu'ils n'aient aucun rapport avec cet ouvrage. Ici, on doit le croire, c'est la réalité prise sur le fait. Les chroniques de, Monstrelet, de Chartier, de Froissart, illustrées au xv« siècle, sont aussi remplies de scènes, qui n'ont pas dû être reproduites longtemps après l'événement.
Les livres de pure littérature, les poèmes en langue vulgaire, les romans de cheva'lcrie, s'adressant à un