Sections longitudinales
Le problème est en partie soluble, en ce qui concerne les sections longitudinales, du fait de l'extinction et de la subsistance du schéma squelettique de l'organisme. Le seul cas qui puisse prêter à difficulté est celui des fragments dépourvus de tout caractère anatomique et qui présentent en même temps une extinction totale d’un seul bloc. Cet aspect aisément réalisable chez les Echinides (dépourvus de canal) et chez les Crinoïdes (canal central souvent réduit par rapport au squelette) ne serait possible chez les Tabulés que dans le cas assez rare où la lame mince intéresserait sur une certaine longueur les seules murailles ordinairement assez minces de ces organismes.
En dehors de ce cas extrême et qui ne se reproduirait pas assez fréquemment pour avoir quelque intérêt, on voit nettement à l’ordinaire en coupe longitudinale les murs et les planchers qui, se coupant à angle droit, donnent à ces fragments l’allure scalariforme.