CARRIÈRE DES MARBRES DU BOULONNAIS
FiG. 1. — Portion de la carrière de la Vallée Heureuse (Hydrequent), photographiée pendant le montage du portique électrique (cf. Introduction p. 4, et p. 29).
Au premier plan se détache un massif de calcaire blanc constitué par un certain nombre de bancs exploités à fin de marbrerie (marbre Lunel). Ce marbre Lunel repose sur les calcaires dolomitiques et la dolomie grenue à Lithostrotion Martini qui s’observent, en plus foncé, entre l’extrémité droite du massif blanchâtre et le cône d’éboulis situé un peu plus loin vers la gauche.
Ces épisodes dolomitiques se voient mieux sur le second plan où ils sont plus dégagés. Ils s’y présentent sous forme de bancs foncés qui tranchent, par leur régularité, sur l’aspect morcelé des bancs de Lunel ; ils reposent sur un complexe silico-dolomitique découvert sur une douzaine de mètres mais en partie masqué par les éboulis (cf. Série stratigraphique, p. 38).
F1G. 2. — Carrière dite « des Marbres du Boulonnais » où l’on exploite toutes les variétés du marbre Napoléon (cf. Série stratigraphique, p. 38).
Le marbre Joinville (1 m 25 env. d’épaisseur) s’observe en haut de la photographie, à gauche. Il est marqué à sa partie supérieure par trois encoches.
Le plancher de la carrière, encombré de caïlloutis, est constitué par quatre ou cinq bancs de calcaire rubané noir sur lesquels repose la formation bréchique dite « Napoléon Grand Mélange » (tranche inférieure du front de taille).
N. B. Les deux carrières sont en pleine exploitation. L’absence de tout personnel est due au fait que, pour des raisons de commodité et de liberté plus grandes, j'ai pris ces photographies un dimanche.
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