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et de vermiculures réduites à l’état de schème. Cette texture est tellement fine qu’il est impossible d’en donner une bonne reproduction photographique (cf. PI. IT, fig. 4, zone granuleuse dans le haut; PI. II, fig. 6, lisière droite de la photographie).
2. — Le reste de l'organisme est constitué par un fissu moins serré et moins compact, et de texture moins bien conservée. Dans la majorité des cas, on n’observe nettement ni vermiculures, ni parois, ni lumière, mais tout est remplacé soit par une plage floconneuse à texture indiscernable — soit par une plage granuleuse, peu homogène, où les granules plus ou moins régulièrement agglomérés donnent l’impression de vermiculures diffusées (cf. PI. III, fig. 8 et 9). ù
En certains points pourtant et sous forme de petits massifs isolés, on voit reparaître les vermiculures. Les tubes sont d’un calibre beaucoup plus fort ; leurs sections affectent les formes les plus variées d’accents circonflexes, de festons et surtout de petits boyaux ondulés dont l’ensemble prend l’aspect d’un amas de petits vers grouillants (PL. IL, fig. 4 et PI. II, fig. 10). Ce sont, somme toute, des tubes ondulés, plus ou moins réguliers d’allure et présentant de distance en distance des bifurcations.
Fig. 9. — Bloc perspectif, schématisant la texture de Polymorphocodium Lapparenti.
Les liserés blancs, qui s’observent sur le marbre poli, sont de texture compacte, et formés de tubes de très faible calibre, entassés et enchevêtrés. Les portions foncées sont constituées par un tissu moins serré et moins compact de texture, moins bien conservé ; il se présente, en section transversale, sous forme de boyaux et de vermiculures orientées qui ne sont autre chose que des sections de tubes fortement ondulés.
Ces bifurcations ne font pas de doute encore que rarement elles soient très nettes (petits boyaux en forme de gamma grec — cf. PI. IT, fig. 10).