‹ Les Marbres du Calcaire Carbonifère en Bas-BoulonnaisChapitre 52 sur 211 · AR UE EN · texte numérisé non relu

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dont parle ROZET 73 à l’occasion des carrières du Haut-Banc. ROZET ne nomme pas le marbre qui est de toute évidence le marbre Caroline ; faut-il voir là une preuve que ce marbre, à peine exploité, navait pas encore reçu son nom? L’année suivante (1829) BERTRAND le cite de son nom et en fait une des cinq variétés du marbre Henriette ; il le décrit comme étant « d’un fond gris-clair, traversé de larges bandes d’un gris-foncé, disposées en manière de rubans, à peu près comme

dans les albâtres gris d'Italie » 4 et comme provenant des carrières du Haut-Banc.

C. — On ne l’a jamais exploité que suivant sa direction verticale ; et, si son exploitation n’a pas duré, cela tient à diverses causes dont les principales sont : sa faible épaisseur (40 cm) et la difficulté d’en appareiller les fragments polis, difficulté qui tient à la trop grande régularité des rubans et au fait qu’ils changent fréquemment de teinte suivant les places. Il est exploité en 1829, au dire de ROZET et de BERTRAND, dans les carrières du Haut-Banc -- il fut exploité au ciel de la paroi orientale de la carrière des Ramonettes N° 2 (cf. Carte des carrières N° 9) où s’observe encore aujourd’hui une surface de sciage laissée par l'exploitation au fil d’acier — on le tirait encore, peu avant la Grande Guerre, de la carrière actuellement en exploitation au Haut-Banc. L’extraction à fin de marbrerie y cessa dans le courant de 1906.

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