‹ Les Marbres du Calcaire Carbonifère en Bas-BoulonnaisChapitre 63 sur 211 · IV. — CONCLUSIONS TOUCHANT LES SPONGIOSTROMIDES · texte numérisé non relu

IV. — CONCLUSIONS TOUCHANT LES SPONGIOSTROMIDES

Je signalerai enfin, pour terminer, quelques rapprochements que me suggère l’étude du mémoire de GURICH.

À. — Au genre Corydopodium se rapporteraient certaines structures figurées par GURICH dans sa planche II. Ce sont les arborisations qui occupent le secteur sud-est et partie du secteur sud-ouest (entre la lettre b et le bord de la photographie) dans la figure 1. Il en serait probablement de même de la figure 2 et de l'organisme dénommé par l’auteur Aphrostroma tenerum. C’est chose malaisée de préciser à quelle espèce nous avons affaire et s’il s’agit d’un fragment de la forme en buisson massif (Corydop. Pruvosti) ou de la forme aplatie et rubanée (Corydop. laminare). À cette dernière forme pourrait être rapporté le Spongiostroma granulosum deÿ2.planche XI, fig. 2; mais il me reste un doute, car les illustrations de l’auteur concernant cette forme, manquant du grossissement et des détails nécessaires, le rapprochement que je fais se base surtout sur une impression et un aspect d'ensemble.

Au même type d'organisme appartiendrait selon moi la structure figurée par GURICH à la pl. IX (fig 2) et nommée par lui Spongiostroma ovuliferum. Mais il s’agit là d’un organisme dont la structure a été détruite et dont il ne reste que des vestiges que l’on voit noyés dans la calcite au centre du secteur sud.

B. — Le Pycnostroma densius Guricx 1906, me rappelle l'organisme du marbre Henriette et les Sphaerocodium ïincrustants décrits par ROTHPLETZ. L’allure d'ensemble de l’organisme (cf. GURICH, PI. IV, fig. 2) et certaines portions de la fig. 1 de la pl. IV et de la fig. 1 de la pl. V me font penser à une forme analogue sinon identique à celles décrites par ROTHPLETZ : les plages blanches représenteraient des zones à gros tubes plus ou moïns bien conservées — et les portions opaques, les zones à fin squelette toujours très riches en calcaire granuleux. Une identification plus précise ne me paraît guère possible, ROTHPLETZ ayant basé son diagnostic spécifique sur des détails de morphologie et de texture fine que les planches de GURICH ne m'ont pas permis de contrôler.

RTS A VS

C. — Si les rapprochements que je viens d’esquisser gardent leur valeur, les noms de Corydopodium et Sphaerocodium me paraissent devoir être conservés : le 2° à titre d’antériorité ; le 1% parce que la description que j’ai donnée du Corydopodium ne coïncide en rien avec les descriptions des structures données par GURICH et que j’ai rapportées à ce genre.

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