‹ Les marchands de santé (volume 2)Chapitre 40 sur 59 · CONNU POUR SON AVARICE · texte numérisé non relu

CONNU POUR SON AVARICE

C’est à coup sûr une des pins glorieuses conquêtes de la science moderne que la solution de ce problème, si longtemps réputé insoluble. C’est tà elle que l’un de nos maîtres, le grand Bassinard a dû sa renommée impérissable.

Les marchands de santé du passé cherchaient niaisement et sans souci d’eux-mêmes à abréger la maladie. On est tenté de rire maintenant à l’aspect de tant de naïveté !

La première précaution à prendre pour multiplier les visites chez un malade connu pour son avarice est, messieurs, d’insister sur la diète.

En effet, l’homme qui ne mange pas perd ses forces; l’homme qui perd ses forces perd sa volonté....

Onésime se bâta de passer dans la salle voisine. Le cours roulait sur les moyens de recouvre- i

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