‹ Les marchands de santé (volume 3)Chapitre 40 sur 79 · LA MEDECINE AO PAS DE COURSE · texte numérisé non relu

LA MEDECINE AO PAS DE COURSE

ux bâtons flottants pour vous épargner d’y evenir.

— Je n’en ai pas moins été allégé de mille

rancs, et à ce compte-là..,

— Rassurez- vous, tous les marchands de santé îe sont pas arrivés à des taux aussi extravagants. 1 y en a même un grand nombre qui donnent les consultations gratuites.

— Gratuites! c’est mon affaire. Je rattraperai l’un côté ce que j’ai perdu de l’autre..,

— Perdu, ingrat. Et la leçon ? Voilà mille francs qui vous en sauvent peut-être dix mille.

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