‹ Les marchands de santé (volume 3)Chapitre 56 sur 79 · VENTOUSE, JOURNAL HEBDOMADAIRE · texte numérisé non relu

VENTOUSE, JOURNAL HEBDOMADAIRE

Elle avait compris, cette publication périodique -•et maligne , que l’aridité de la science éloignait d’elle un certain nombre de lecteurs qu’elle pourrait conquérir sans ce vice rédhibitoire. On irêva aux moyens de conquête.

La Ventouse était dirigée par un marchand de santé qui, incapable de réussir pour son propre compte, avait résolu de réussir pour le compte des autres, c’est-à-dire en exaltant ou critiquant leurs travaux, découvertes ou innovations.

De là l’idée du feuilleton médico-romanesque. C’était exquis et ingénieux.

Jugez-en par cet échantillon :

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