‹ Les marchands de santé (volume 3)Chapitre 57 sur 79 · LA PHTISIE DANS D’AMOUR · texte numérisé non relu

LA PHTISIE DANS D’AMOUR

( Suite )

<r Marguerite ce jour-là était pâle comme une morte... v Albert qui suivait avec angoisse les progrès (lu mal,

arriva lui-même en proie à un découragement qu’il ne nut déguiser à sa fiancée. »

— Albert qu’as- tu? s’écria-t-elle en le voyant entrer.

— Moi, rien !

— Albert, tu me trompes.

— - Une légère amygdalite ...

— Quand je te le disais !

— Ce n'est rien, rassure-toi. J’ai pris hier au soir deux cuillerées du sirop de l’excellent docteur Dulaurier 1 2. Mais toi, ma Marguerite adorée, toi mon ange, toi ma vie!

— Moi !... Eh bien !...

— Eh bien ! je veux que tu te soignes.

— A quoi bon3?

— Enfant, tu oublies donc que nous sommes fiancés et que j’ai le droit d’exiger que tu me conserves le trésor de mon bonheur!

— Albert, je te jure que je ne souffre plus. D’ailleurs

1 Voir notre Dictionnaire des connaissances médicales. Piix 20 francs. Deuxième édition. Barbichon, éditeur.

5 Le flacon 15 francs. Dépôt dans toutes les pharmacies.

‘ Voir notre Traité de l'indifférence en matière de santc. Prix 30 francs. Barbichon, éditeuf.

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