‹ Les marchands de santéChapitre 109 sur 166 · LÂRDI:NOIS ET BLAIREAU · texte numérisé non relu

LÂRDI:NOIS ET BLAIREAU

— Ahl c'est comme ça!... Garçon!... cré coquin I... Garçon!... Deux puncbsl

— Des bêtises. Pour après en avoir des re« grets.

— Desre...!!!

— C'est dans la nature la fermeté, ou ça n'y ostpasi...

— Ça y est perlotle !... ça y est!.. Et on le montrera à ceux qui en douteraient .. A la tienne!

— Pas le contraire... Une infamie comme on met de Peau dans le rhum maintenant... À madame!...

~ Oui. Et qu'elle bronche tout à l'heure t...

* (lis trinquent.)

TROISIÈME TABIJ2AU.

Après plusieurs éditions de la même manœu ?re, Lardenois et Blaireau sont sortis aussi en flammés que titubants du café où ils siégeaient.

Les deux intimes cheminent dans la rue.

. 138 , /MAISON: AMOEJR ET G^*

rAnDENOIS.

Gomme ça, si ta femme..«

BLAIREAU

Mais je la pulvérise, je la réduis6D'pâte de guiman vd. . . Je plaide en séparation de tou 1 1 . . .

— Pas le contraire... Seulement, quoi ^ue tu lui répondras, si elle te dit.. Une supposition !.. ,

— Je lui répondrai!... Je lui... Mais qu'elle "élève seulement le verbe, et je flanque le feu à l'établissement Je..é je... je...

— Pas le contraire... Seulement je serai bien aise de voir... parce que la dignité de rbomme. ..

— T'as raison... La dignité de nos ^mis est notre amie comme les amis de notre dignité soni..«

(Ils trébuchent contre im banc.)

QUÂIRIÈME TABLEAn.

On approche du domicile de Blaireau.

LARDENOIS;.BT BLAIRSAU '. 189

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