DEUXIÈME TABLEAU
LARDENOIS» vidant son dernier tc770«
C'est drôle! es- tu comme moi?
BLAIREAU
Puisque nous De.ifaâafifis qu'un 1 Donne-moi la main.
— Lav'là!
— ^^Tu sais? c'est à la ?îe, à la...
— ' Pas le contraire... Seulement, esrtu comme moit...
— Donne-moi encore la main, que je te réitère.
— Pas le contraire... Nonobstant, c'est un effet bizarre. Plus je bois, plus il y a de degrés de soif au tbeimomètre de mon estomac*. Si nous de» mandions un punch.
— - Nonl merci 1 j'ai ma suffisance.
— NajturellemeDt... Fais-moi excuse..* ]e ne pensais pas à madame.
— Encore 1
• — Il n'y a pas de déshonneur... On est cimenté par les liens de monsieur le maire, c'est pour se soumettre.
— T'apprendras que je ne mê suis jamais soumis à personne.
— On se figure de ces choses -là, et pour changer... Du reste, j'en ferais peut-être autant^ si j'avais une moitié comme la tienne... Elle ne t'a jamais battu?
— Nom d'un nom!... LardenoisI tu es un vrai... mais un autre me tiendrait des incohérences aussi rédhibitoires que, je le fêlerais d'un coup de...
— Pas besoin de tant crier.,, n'en parlons plus... et du punch pas davantage... parce qu'au fond...
— Au fond de quoi?
— Je te répète que tu fais bien... avec une gaillarde pareille à ta femme...