‹ Les marchands de santéChapitre 120 sur 166 · SIEGE ET PRTSE DE MON AMI PLUMET · texte numérisé non relu

SIEGE ET PRTSE DE MON AMI PLUMET

La jeune personndk ^n lacticieDne consommée, cooMifeença par faire de la place une miDutiease recoDDaissance.

— Cerveau : zéro... Laideur : idéale... Fortune : soixante mille livres de rente. La place vaut la peine d'être investie.

CettercooclusioD avait été suivie d'un coup d'œil gracieux qui fit frissomier mon ami Plumiët de^ la . tète aux pieds.

— Elle m'aimera, murmura-t-il. Comme je serai heureux I

— Quelle idée!... murmura-t-elle. Comme je serai débarrassée!

Un mois après, les torcbes de Thyménée s'allu* malei|lpou4^mon ami Plumet et sa conjointe»

Page 1