SKGE ET PRISE DE MON AMI PLUMET
Il arrive à l'heure, travaille comme un n^re et ne demande jamais de congés.
Je Ta! rencontré, l'autre jour; il marchart d'uii air radieux.
— Qu'aveu- vous donc? lui dis- je en l'arrêtant.
— Ah ! mon cher,une bien heureuse nouvelle !
Mon sous-chef m'a promis» pour le jour de Tan»
une augmentation de cent cinquante francs!
Quant à sa femme, assez forte pour faire d'un millionnaire un employé, elle soupire de temps en temps :
— Seule de dix heures à quatre » c'est déjà joli... Pourtant, si je pouvais lui trouver autre chose pour le solrl