‹ Les marchands de santéChapitre 124 sur 166 · SKGE ET PRISE DE MON AMI PLUMET · texte numérisé non relu

SKGE ET PRISE DE MON AMI PLUMET

Il arrive à l'heure, travaille comme un n^re et ne demande jamais de congés.

Je Ta! rencontré, l'autre jour; il marchart d'uii air radieux.

— Qu'aveu- vous donc? lui dis- je en l'arrêtant.

— Ah ! mon cher,une bien heureuse nouvelle !

Mon sous-chef m'a promis» pour le jour de Tan»

une augmentation de cent cinquante francs!

Quant à sa femme, assez forte pour faire d'un millionnaire un employé, elle soupire de temps en temps :

— Seule de dix heures à quatre » c'est déjà joli... Pourtant, si je pouvais lui trouver autre chose pour le solrl

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