‹ Les marchands de santéChapitre 123 sur 166 · SIBOB BT PRISE DE ^ON AMI PLUMET 1B · texte numérisé non relu

SIBOB BT PRISE DE ^ON AMI PLUMET 1B

— Oh! m'appeler monsieur I... Vous êtes cruelle... Tout cela parce que...

— Je Yous en prie, ne revenons pas sur ces pénibles souvenirs. . •

— Au contraire, je veux y revenir, car depuis, j'ai réfléchi... Oui, j'ai beaucoup réfléchi.

— Yous avez pris là une peine inutile, car jamais je ne toucherai plus un pareil sujet ; vous m'avez trop bien fait sentir ma position délicate...

— Moi?

— Continuez à ne rien faire... c'est tout naturel. Avec vos soixante mille livres de rente.» . vous auriez bien tort.

— Je veux me rendre utile.

— A quoi bon, avec votre fortune?

— Je veux entrer dans l'administration.

— Fil Un homme de votre importance, s'abaisser. . .

' — Tu railles, je parle sérieusement... Ce monsieur de Yermond doit avoir...

— Que vous importe?

-* Une certaine influence?.. •

: 166 MAISON AMOUR BT G

*- £n quoi eela voua toucbe-t-il?

— £t s'il avait voulu ^!«ccaper de moi.- — nU l'avait id^à (ait» moniûaar.; joai^...

— Mais?...

— Je me suis bieu^igtrdée^e vous >le .dire ; vous m'auriBEencore morlifiée...

~Peux4u avoir des idées pareilles lie feu .prie» tâche de voir M. de Vermond ; .puisque c'est un ami de ta famille, il voudra biei^ j'espère, m'accorder sa protection...

— U mei'a encore répété l'autre jour : Chère madame, en tout temps je tiens une place. de surnuméraire à votre disposition...

-^ Surnuméraire! eJLclama mon ami Plumet.

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