SIBOB BT PRISE DE ^ON AMI PLUMET 1B
— Oh! m'appeler monsieur I... Vous êtes cruelle... Tout cela parce que...
— Je Yous en prie, ne revenons pas sur ces pénibles souvenirs. . •
— Au contraire, je veux y revenir, car depuis, j'ai réfléchi... Oui, j'ai beaucoup réfléchi.
— Yous avez pris là une peine inutile, car jamais je ne toucherai plus un pareil sujet ; vous m'avez trop bien fait sentir ma position délicate...
— Moi?
— Continuez à ne rien faire... c'est tout naturel. Avec vos soixante mille livres de rente.» . vous auriez bien tort.
— Je veux me rendre utile.
— A quoi bon, avec votre fortune?
— Je veux entrer dans l'administration.
— Fil Un homme de votre importance, s'abaisser. . .
' — Tu railles, je parle sérieusement... Ce monsieur de Yermond doit avoir...
— Que vous importe?
-* Une certaine influence?.. •
: 166 MAISON AMOUR BT G
*- £n quoi eela voua toucbe-t-il?
— £t s'il avait voulu ^!«ccaper de moi.- — nU l'avait id^à (ait» moniûaar.; joai^...
— Mais?...
— Je me suis bieu^igtrdée^e vous >le .dire ; vous m'auriBEencore morlifiée...
~Peux4u avoir des idées pareilles lie feu .prie» tâche de voir M. de Vermond ; .puisque c'est un ami de ta famille, il voudra biei^ j'espère, m'accorder sa protection...
— U mei'a encore répété l'autre jour : Chère madame, en tout temps je tiens une place. de surnuméraire à votre disposition...
-^ Surnuméraire! eJLclama mon ami Plumet.