‹ Les marchands de santéChapitre 126 sur 166 · FÉVRIER · texte numérisé non relu

FÉVRIER

Mon gros Jules.

Le carnaval dure si peu qu'il serait inconvenant de ne pas fêter son court passage.

le

190 MAISON AMOUR BT C

Aussi a?ac Eolâlie, Pompou, Rosette ^t d^x on trois autres avons-nous organisé une fête, — tout ce qu'il y a de soiguô.

C'est chez Eulalie qu'elle aura lieu.

Seulement tu comprends biea, cette pauvre filldt nous ne pouvons pas IuLlaisser .supj>orter à elle seule toutes les dépenses.

JNous. faisons la chose en pique-nique.

J'ai compté sur toi pour ma cotisation, — une centaiue de francs, plus.lesXrais.de voiture, car c'est un bal costumé.

Remets la machine au commissionnaire. C'est r^wesé.

Je n'ai pas même le temps de te dire que je fie t'oublie pas.

FRlSETTB.

IflARS.

Mon cher Léopold,

C'est lui, le printemps I

Hier au bois de Boulogne j'ai vu trois bour* geons et un nid.

LE"OA.SBNBBIBR IfiB FRISETTE ^Hl

Cela m'a toute remuée. DamI ouestuée à Ist •campagne pour quelque chose.

La campagne ! Il y a trois ans que je n'ai vu le bout de son nez et j'en ai la nostalgto.

Je sens que je tomberai malade si je ne, ?ais pas res|)irer quelque part où les becs de. gaz soient .ignctrés.

Ce quelque part sera probablement YUle* 4'Avr^y ouGhâville. Un amour de pays.

' Il n'a qu'un, défaut» c'est d'être .un peu co&« teux.

On m'a assuré cepeudànt que pour.jciQq<4)ii six cents petits écûs ]'y.ti?^uverais.un coin de logis où mas robes à.quaue^pourraient tenir» mu laisser Js^ porte .ouverte.

Il ne m'en faut pas davant^^e.

Je coD;h|ito.5iÈirtoi pour cette bagatelle et je ne te remercie pas, sachant que le plaisir sera pour toi.

Je te connais si bien.

fUSBlTB.

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