CINQUIÈME ÉTAPE
Voilà la porte du bureau auxiliaire, lettre G., avec une inscription, une lanterne et un drapeau.
Gomme si Ton ne se passerait pas de ces ornements superflus
Ils derraient— afin que personne n'en ignore— faire battre du tambour par le portier, chaque fois qu'un individu arrive pour engager un objet.
Pourvu que Ton ne me voie pas entrer 1... 0 amour! amourl... Une... deuil... pendant qu'il y a un embitrras de voilure, glissonsHious.
Ça y est...
Bon! le foulard qui se déchire à préseul. Remeitons-un peu d'ordre... Comment! encore un autre accroc !
Où avais-je les yeux quand j'ai examine tout à
rbeore cet babKw. C'est qu^en oi!ktr0 ili est limèi horriblement limé sur les coutiires^ce malheu-^ reux babit»». Et le dessous d^ibeasd Je n'en aurai pas plus de vingt-cinq francs,
bien sûr.
Vingt-cinq francs l... pour offrir à dîner à une femme du monde qui vous attend au pont des In« valide» et^qui- a envoyé son i»ari cheales Duplanrtoi& .
QuMmporteMa vile questlonvd'argeitt nepeut se mêler aux préoccupations de l'âme.. .
On n'a pas besoinde poulet pour être heureux. Avec un. bon beefsteak aux pommes, uû èpiiiard et.âeuxdesserts.*«
Quant au r\Uy ces restaurateurs sofA des^ filous.
LduES pomards sont des mixtures setonla fc»*mule.
Mieux^vaut de l'ordinaire, bien nature; .4
Et le soir!... Le soir je la reconduirai... enr omnibus... Gela.n'empècbfe pas^ila déltôatesse des
seâtâments^ ique diaiïtre !