‹ Les marchands de santéChapitre 150 sur 166 · LB NUMÉRO · texte numérisé non relu

LB NUMÉRO

— En liberté! moi?... Descendons tout de suite.

Au moment oùil^'engage dans le OQmâ(>r, il se croise avec un chicard que Jes recor$ ont pincé au sortir du bal de TOpéra.

— Et dire que si je n'avais pas été hier ici, j'y entrerais peut-être aujourd'hui. Décidément, le docteur avait raison : le bonheur s'était déguisé pour moi,

LES ]£tRENNES de PITAJ^CHOIS

Pitanjcbois^— que je TOUs.présenle.

Profession: Septième d'agent de diange.

Signalement : Peu fort, — mais laid.

Prétentions d'autant plus exorbitantes.

Pitanchois est laarié.

Signe qui n'a rien de partimUer : Pltanehois trompe sa femme îtvec une des centaur^^s qui

domptent, quand la belle saison est venue, les coursiers fougueux de l'Hippodrome.

Or, voici ce qu'il adviot Tan dernier à notre héros, à l'époque des étrennes.

Oyez f

Le |w décembre, Pitanchois, — en homme qui sait compter et prévoir, — se dit :

— Dans un mois, fin courant, nous serons arrivés à une fatale échéance.

On l'appelle le Jour de l'an.

Faisons d'avance notre budget, afin de ne pas nous laisser surprendre.

Madame Pitanchois, née Dusorbier, mon épouse légitime, d'un côté. '

Dolorida de Sainte-Hélice, née je ne sais pas comment, ma folle adorée, de l'autre

Ce qui me constitue une obligation d'élrennes en partie double.

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