‹ Les marchands de santéChapitre 49 sur 166 · LA PHTISIB DANS L'AMOUR · texte numérisé non relu

LA PHTISIB DANS L'AMOUR

(Suite)

c Marguerite ce jour-là était pâle comme une morte... 9 Albert qui suivait avec angoisse les pirogrès du mal,

198 LIS BARCSANDB DE 5ANTB

arma lui-même m proie ï un ôécottragement aa'il ne Dut dégmeer à sa fiancée, t

— Albert qA'as^uf e'éecîa-t^le ea le voyant entrer.

— Moi, rieo I

— Albert, tu me trompes.

— Une légère amygdalite .•.

— Quand je te le disais !

— Ce n'est rien, rassure-toi. J'ai pris hier au soir deux cuillerées du sirop de Texcellent docteur Dulaurier *. Mais toi, ma Marguerite adorée, toi mon ange, toi ma viel

^ Moi!..* Eh bien!...

— Eh bien ! je veux que tu te soignes.

— Â quoi bon'?

— Enfant, tu oublies donc que nous sommes fianeés et que j'ai le droit d'exiger que tu me conserves le trésor de mon bonheur!

^Albert, je te jure que je ne souffre plus. D'ailleurs

* Voir notre Dictionnaire des connaissances médicales. Prix 20 francs. Deuxième édition. Barbichon, éditeur.

^ Le flacon 15 francs. Dépôt dans toutes les pharmacies.

• Voir notre Traité de rindifférence en matière de santé. Prix 30 francs. Barbichon, éditeur.

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