‹ Les marchands de santéChapitre 60 sur 166 · SAUVE CE QUE PEUT · texte numérisé non relu

SAUVE CE QUE PEUT

En un clin d'œil la garde-malade avait ouvert les armoires.

D'uu geste saccadé et avec une rapidité qui dénotait une profonde habitude» elle lançait au milieu de la chambre tout ce qui lui paraissait à sa convenance.

Elle accompagnait cet inventaire de petites réflexions :

— Des chemises de toile... Ça peut toujours servir... Mâtin! Il les usait joliment.

Eo voilà un pingre encore ! S'il n anrait pas pii se commander des chemises neuves avant de fîire ses malles pour l'autre monde.

Un paletot noisette... Je ne peux pas sentir ptte couleur-là... Décidénïfent c'était un homme qu'avait pas de goût.

Enfin, pour vendre, ce sera toujours ça.

Un habit noir... V'ià qui tombe d'aplomb. Mon époux et moi nous sommes invités à une noce pour la semaine qui vient, et ce pauvre Aristide n'avait pas d'habit noir.

T'en auras un, mon homme... C'est qu'il est bon comme neuf.

Il aura Tair d'un milorà.

Hum! Les chaussures ne sont pas en trop bon état... Marchait* il mal h.. Marchait -il mal!

Tout éculées en dedaufs...

Il avait les jambes en manche de veste, pomr

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